Le président de la Banque mondiale (BM) Robert Zoellick a annoncé mardi la création ‘’dans les mois qui viennent’’ d’un fonds de 500 millions de dollars destiné à remettre l’économie des pays d’Afrique subsaharienne et d’Amérique latine sur la voie de la reprise.
Ce fonds aidera à ‘’poser les fondations pour la productivité et la croissance’’ à l’avenir, a expliqué M. Zoellick, lors d’une vidéoconférence suivie par l’APS à Dakar.
Il entre dans le cadre d’une politique envisageant de faire des régions ciblées ‘’une destination attrayante pour les investissements étrangers’’, a-t-il précisé.
En 2009, le groupe de la BM a engagé un montant de 58,8 milliards de dollars en faveur de l’Afrique sous forme de crédits, dons, investissements et garanties, représentant une hausse de 54% par rapport à l’année 2008, rappelle l’institution dans un communiqué.
’’L’Afrique compte pour la moitié des récipiendaires des dons et crédits à faible taux d’intérêt du groupe de la BM qui finance les opérations (de relance de l’économie) dans les 79 pays les plus pauvres du monde’’, lit-on dans le communiqué.
Robert Zoellick a aussi invité les gouvernements d’Afrique à ‘’connecter l’Afrique à ses opportunités’’. ‘’Les perspectives de l’Afrique dépendent des Africains. On ne peut pas développer à partir de l’extérieur’’, a-t-il relevé.
Il a invité les futurs bénéficiaires de ce fonds à faire des efforts personnels sur le chemin de la reprise économique, après la crise financière et économique de 2008.
Les pauvres vivant en Afrique, a-t-il constaté, n’ont pas senti cette reprise.
Le président de la BM a par ailleurs salué la ruée des investissements chinois vers l’Afrique. ‘’Ça ne sert pas à grand-chose pour l’Afrique, si la Chine débarque avec ses propres travailleurs’’, a-t-il relevé.
Aussi a-t-il invité la partie occidentale du continent à renforcer son intégration économique et ses infrastructures routières, dans le cadre de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
Ce fonds aidera à ‘’poser les fondations pour la productivité et la croissance’’ à l’avenir, a expliqué M. Zoellick, lors d’une vidéoconférence suivie par l’APS à Dakar.
Il entre dans le cadre d’une politique envisageant de faire des régions ciblées ‘’une destination attrayante pour les investissements étrangers’’, a-t-il précisé.
En 2009, le groupe de la BM a engagé un montant de 58,8 milliards de dollars en faveur de l’Afrique sous forme de crédits, dons, investissements et garanties, représentant une hausse de 54% par rapport à l’année 2008, rappelle l’institution dans un communiqué.
’’L’Afrique compte pour la moitié des récipiendaires des dons et crédits à faible taux d’intérêt du groupe de la BM qui finance les opérations (de relance de l’économie) dans les 79 pays les plus pauvres du monde’’, lit-on dans le communiqué.
Robert Zoellick a aussi invité les gouvernements d’Afrique à ‘’connecter l’Afrique à ses opportunités’’. ‘’Les perspectives de l’Afrique dépendent des Africains. On ne peut pas développer à partir de l’extérieur’’, a-t-il relevé.
Il a invité les futurs bénéficiaires de ce fonds à faire des efforts personnels sur le chemin de la reprise économique, après la crise financière et économique de 2008.
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