Plus de trois mois après l’ouverture du dialogue politique initié par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, un comité restreint a récemment été mis en place. C’est ce qu’a révélé Babacar Fall, secrétaire général du Groupe de Recherche et d’Appui Conseil pour la Démocratie Participative et la Bonne Gouvernance (Gradec), membre dudit comité. Selon lui, tous les points ayant fait l’objet d’un consensus seront proposés sous forme de projets de loi. Ceux-ci seront d’abord soumis aux acteurs politiques, avant leur validation en Conseil des ministres, puis leur adoption à l’Assemblée nationale.
Concernant les points potentiels de désaccord, M. Fall a indiqué que la société civile avait proposé la création d’un comité de dialogue, mais que « l’État n’a pas accédé à cette demande ».
« En politique, il faut s’inscrire dans un dialogue permanent, ce qui pourrait aplanir certains désaccords », a-t-il soutenu, précisant que les travaux du comité seront bientôt bouclés.
Interrogé sur les Assises nationales de la Justice, initiées en 2024, a l’émission Face au jury sur PressAfrikTV, le secrétaire général du Gradec a indiqué que les travaux sont prêts, mais que leur mise en œuvre reste à concrétiser.
Selon lui, le retard constaté dans la matérialisation de certains projets s’explique par le « contexte économique difficile du pays ».
Babacar Fall est également revenu sur le programme "Saxal Jamm", lancé par la société civile, dont l’objectif est de promouvoir le vivre-ensemble, la cohésion sociale et la prévention des crises.
À ce sujet, il a souligné le démarrage du dialogue communautaire dans certaines localités, portant notamment sur des problématiques telles que le foncier, le vol de bétail ou encore les menaces sécuritaires, afin d’anticiper les crises. Les « déjeuners de la paix », organisés tous les deux mois, figurent également parmi les activités du programme "Saxal Jamm".
Le prochain déjeuner portera sur la crise entre le gouvernement et le secteur de la presse, a informé le secrétaire général du Gradec.
Concernant les points potentiels de désaccord, M. Fall a indiqué que la société civile avait proposé la création d’un comité de dialogue, mais que « l’État n’a pas accédé à cette demande ».
« En politique, il faut s’inscrire dans un dialogue permanent, ce qui pourrait aplanir certains désaccords », a-t-il soutenu, précisant que les travaux du comité seront bientôt bouclés.
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