Bassant Khaled a mis fin à ses jours en avalant du poison le 23 décembre. Mais c’est une semaine plus tard que les réseaux sociaux ont mis l’affaire au grand jour en publiant la lettre de suicide où Bassant expliquait qu’elle ne pouvait plus supporter la pression sociale après la publication de fausses photos d’elles sur le net par deux jeunes gens qui la faisaient chanter pour avoir une relation avec elle.
Une pression insupportable dans le milieu rural où elle vivait et qui a été exacerbée par les moqueries d’un de ses profs qui a, lui aussi, été arrêté.
Un numéro vert pour les femmes
Les trois accusés risquent des peines de prison pouvant aller jusqu’à la perpétuité. Si les parents défendent aujourd’hui leur fille, certains internautes leur avaient reproché leur manque de soutien à Bassant avant le drame.
Le Conseil national pour la femme, un organisme officiel, a créé un numéro vert pour que toutes les femmes victimes de chantage sur internet dénoncent leurs tortionnaires.
Une pression insupportable dans le milieu rural où elle vivait et qui a été exacerbée par les moqueries d’un de ses profs qui a, lui aussi, été arrêté.
Un numéro vert pour les femmes
Les trois accusés risquent des peines de prison pouvant aller jusqu’à la perpétuité. Si les parents défendent aujourd’hui leur fille, certains internautes leur avaient reproché leur manque de soutien à Bassant avant le drame.
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