« Exécutez-les ! » C’est la manchette de mardi du journal cairote indépendant Al Watan. Le journal, comme beaucoup de défenseurs des droits de la femme, considère que cette agression sexuelle est un viol pur et simple. Un crime qui, en Egypte, est puni par la peine capitale.
Lundi, la cour d’assises de Charqiyah, dans l’est du Delta, a condamné à quinze années de prison un jeune homme coupable du viol d’un enfant. Le violeur, qui était âgé de 17 ans lors du crime, a écopé de la peine maximale pour les mineurs.
Sur les médias sociaux, certains vont jusqu’à réclamer que les coupables soient « castrés publiquement sur la place Tahrir ». Les agressions sexuelles en réunion et sur les lieux publics ont commencé vers la fin du règne de l’ex-président Moubarak et ont explosé après sa destitution.
L’affaiblissement de la police ou son désintérêt ainsi qu’un discours religieux fondamentaliste avaient favorisé l’extension du phénomène. On avait pu voir sur des chaînes de télévision islamistes ou sur internet des cheikhs qui allaient jusqu’à dire que les jeunes filles agressées « l’avaient cherché ».
Source : Rfi.fr
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