Le 4 octobre dernier, quatre soldats américains tombaient dans une embuscade de jihadistes du groupe al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Et samedi 21 octobre, l'un de ces soldats, La David Johnson, 25 ans, était inhumé dans un cimetière d'Hollywood, en Floride, en présence d'un millier de personnes.
Sa veuve, Myeshia, enceinte de six mois, se trouvait au premier rang avec leurs deux autres enfants, Ah'Leeysa, 6 ans, et La David Jr, 2 ans. Et lundi, elle a ensuite accordé sa première interview à la chaîne ABC. L'occasion de confirmer les dires de l'élue démocrate de Floride Frederica Wilson, qui avait lancé la polémique.
Myeshia Johnson a raconté le malaise qu'elle avait ressenti lorsque le président Trump l'a appelée pour lui présenter ses condoléances : « Ça m'a fait pleurer, parce que j'étais en colère à cause du ton de sa voix. Il ne se rappelait même pas du nom de mon mari et c'est ce qui m'a fait le plus mal. »
Sa veuve, Myeshia, enceinte de six mois, se trouvait au premier rang avec leurs deux autres enfants, Ah'Leeysa, 6 ans, et La David Jr, 2 ans. Et lundi, elle a ensuite accordé sa première interview à la chaîne ABC. L'occasion de confirmer les dires de l'élue démocrate de Floride Frederica Wilson, qui avait lancé la polémique.
Myeshia Johnson a raconté le malaise qu'elle avait ressenti lorsque le président Trump l'a appelée pour lui présenter ses condoléances : « Ça m'a fait pleurer, parce que j'étais en colère à cause du ton de sa voix. Il ne se rappelait même pas du nom de mon mari et c'est ce qui m'a fait le plus mal. »
Le président Donald Trump « ne se souvenait de son nom que parce qu'il m'a dit qu'il avait son dossier sous les yeux », considère la jeune femme. Et de marteler : « Il ne pouvait pas se souvenir du nom de mon mari. Je l'ai entendu bafouiller en essayant de se souvenir de son nom. »
Il « savait à quoi s'attendre » en s'engageant, « même si c'est probablement douloureux », lui aurait fait remarquer le chef d'Etat. Mais « si mon mari est en train de se battre pour notre pays, risque sa vie pour notre pays, pourquoi ne pouvez-vous pas vous souvenir de son nom ? », demande Myeshia.
Dans un tweet, relate notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet, Donald Trump a répondu. Le président des Etats-Unis a certifié sur son réseau social favori que la conversation avec la jeune femme avait été très respectueuse et qu'il avait prononcé le nom du soldat dès le début, sans aucune hésitation.
Il « savait à quoi s'attendre » en s'engageant, « même si c'est probablement douloureux », lui aurait fait remarquer le chef d'Etat. Mais « si mon mari est en train de se battre pour notre pays, risque sa vie pour notre pays, pourquoi ne pouvez-vous pas vous souvenir de son nom ? », demande Myeshia.
Dans un tweet, relate notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet, Donald Trump a répondu. Le président des Etats-Unis a certifié sur son réseau social favori que la conversation avec la jeune femme avait été très respectueuse et qu'il avait prononcé le nom du soldat dès le début, sans aucune hésitation.
Autres articles
-
Rwanda : 533 condamnés pour génocide libérés après avoir purgé leurs peines de prison
-
Afrique de l'Ouest : Les ministres de la CEDEAO plaident pour un financement durable du programme « Jeunesse, paix et sécurité »
-
Élections générales de 2027 au Nigeria : la mission d'évaluation de la CEDEAO échange avec la police sur le dispositif sécuritaire
-
Mali: deux homosexuels condamnés pour «actes contre-nature», une première
-
Mauritanie: 204 migrants secourus en mer en route vers les Canaries





Rwanda : 533 condamnés pour génocide libérés après avoir purgé leurs peines de prison


