Plus d’un mois après le début du mouvement social, l’Etat et le collectif qui coordonne la mobilisation n’ont jamais été aussi proche d’une sortie de crise. Des avancées significatives mais toujours pas d’accord signé. Les barrages filtrant restent en place.
Au rond-point Suzini, à la sortie de Cayenne, le piquet de grève a comme des allures de colonies de vacances. Ambiance conviviale ; zouk, pizzas, caipirinha.
Jean-Luc Vernet est là avec ses amis, il vient d’apprendre que les barrages allaient être maintenus.
Du bon sens selon lui : « C’est une nouvelle dynamique qui est importante, qui est même primordiale, tout en espérant que la fin du mouvement soit imminente, parce que l’économie du pays s’en ressent et les gens, effectivement, commencent à gueuler, il y en a qui font des crises sur les barrages… Et on peut comprendre, mais en même temps ça fait partie du jeu, c’est le combat. »
Ce soir-là pas de crise sur le barrage, rien que des convaincus, comme Christiane dont la petite voiture est garée à la hâte en double file, le moteur encore allumé : « Ça fait trop longtemps. On a été trop gentils jusqu’à présent, je trouve. On ne peut pas continuer comme ça. Et encore, on ne demande même pas beaucoup par rapport au retard que nous avons ! On devrait demander même plus que ça. »
Ce jeudi, sauf exception pour le personnel médical ou les urgences, le blocage concernera tous les véhicules, y compris les poids lourds.
RFI
Au rond-point Suzini, à la sortie de Cayenne, le piquet de grève a comme des allures de colonies de vacances. Ambiance conviviale ; zouk, pizzas, caipirinha.
Jean-Luc Vernet est là avec ses amis, il vient d’apprendre que les barrages allaient être maintenus.
Du bon sens selon lui : « C’est une nouvelle dynamique qui est importante, qui est même primordiale, tout en espérant que la fin du mouvement soit imminente, parce que l’économie du pays s’en ressent et les gens, effectivement, commencent à gueuler, il y en a qui font des crises sur les barrages… Et on peut comprendre, mais en même temps ça fait partie du jeu, c’est le combat. »
Ce soir-là pas de crise sur le barrage, rien que des convaincus, comme Christiane dont la petite voiture est garée à la hâte en double file, le moteur encore allumé : « Ça fait trop longtemps. On a été trop gentils jusqu’à présent, je trouve. On ne peut pas continuer comme ça. Et encore, on ne demande même pas beaucoup par rapport au retard que nous avons ! On devrait demander même plus que ça. »
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RFI
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