« Nous prenons acte. Il a bénéficié probablement d’un traitement en fonction de l’évolution politique des choses, mais l’aspect judiciaire, je crois que ça dépasse les aspects politiques. Donc nous verrons. La situation de monsieur Moïse Katumbi était une situation judiciaire. Le tribunal a changé de conviction, et bien il faut tirer les conclusions de la nouvelle situation judiciaire. Je crois que s’il s’avère que monsieur Katumbi a un problème particulier avec un particulier et qui n’a pas était résolu, il est évident que la justice devra continuer son cours normal. S’il s’avère que la magistrature a eu des éléments nouveaux qui lui permettent de rentrer en toute légalité, et bien c’est l’indépendance de la magistrature. »
Autres articles
-
Guinée: le procureur général près la Cour suprême défend la procédure visant l’ex-magistrat Algassimou Diallo
-
Mali: une quarantaine de civils tués dimanche par des hommes armés dans la région de Ménaka
-
Tchad: le médiateur de la République appelle au calme après des affrontements dans le Tibesti
-
Cameroun: controverse autour de l'interpellation d'un lieutenant-colonel, témoin dans l'affaire Martinez Zogo
-
Centrafrique: trois otages, dont la sous-préfète de Bambouti, libérés après dix mois de captivité





Guinée: le procureur général près la Cour suprême défend la procédure visant l’ex-magistrat Algassimou Diallo


