Cette élection devrait marquer le retour en force des partisans de l’ancien président Rafael Correa, condamné par la justice pour corruption et qui vit aujourd’hui en Belgique.
Il a beau avoir été président de la banque centrale du pays et ministre, mais Andrés Arauz n’a jamais été une personnalité très connue. Il a été l’un des grands lieutenants de Rafael Correa, dont beaucoup de proches sont en prison ou recherchés par la justice. Toute sa campagne a donc revendiqué l’héritage de Correa qui lui a donné l’image qui lui manquait. Âgé de 36 ans, il était en tête des derniers sondages rendus publics, avec des offres dont il revendique le côté populiste.
« Ils ont pardonné les impôts des groupes économiques les plus grands de l’Équateur, mais ils crient au scandale quand nous proposons une aide d’urgence aux plus pauvres: 1000 dollars à un million de familles durant la première semaine de notre gouvernement », dit-il.
Yaku Pérez, un troisième homme indigène
Face à lui, il y a Guillermo Lasso, plusieurs fois candidat présidentiel, qui n’a jamais pu se libérer de son image d’homme de droite et de banquier. Lasso n’a pas réussi à unir les anti-Correa pourtant toujours majoritaires dans le pays et a enfilé toutes ses batteries contre Arauz pour assurer sa présence au deuxième tour. « L’autre candidat, celui de Correa, propose de sortir de la dollarisation de façon amicale. C’est une plaisanterie de mauvais goût », assène Guillermo Lasso .
Face à ces deux hommes, le candidat indigène Yaku Pérez espère bien jouer les trouble-fête. Ayant changé son prénom Carlos pour celui de Yaku, qui signifie « eau », il attire de nombreux jeunes pour sa lutte en faveur de l’environnement et n’a pas manqué de rappeler son programme : « Accès libre à l’université, une tablette et internet gratuits pour tous les étudiants de l’éducation publique, la baisse des taux d’intérêts bancaires, la création d’un million d’emplois et lutte contre la corruption ».
Pour l’heure aucun candidat, aucun parti ne devrait obtenir de majorité solide dans la future assemblée.
Il a beau avoir été président de la banque centrale du pays et ministre, mais Andrés Arauz n’a jamais été une personnalité très connue. Il a été l’un des grands lieutenants de Rafael Correa, dont beaucoup de proches sont en prison ou recherchés par la justice. Toute sa campagne a donc revendiqué l’héritage de Correa qui lui a donné l’image qui lui manquait. Âgé de 36 ans, il était en tête des derniers sondages rendus publics, avec des offres dont il revendique le côté populiste.
« Ils ont pardonné les impôts des groupes économiques les plus grands de l’Équateur, mais ils crient au scandale quand nous proposons une aide d’urgence aux plus pauvres: 1000 dollars à un million de familles durant la première semaine de notre gouvernement », dit-il.
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