Le président a beau évoquer un départ à la retraite du général Mattis et les progrès exceptionnels effectués sous sa tutelle, c’est bien d’une démission pour divergence profonde dont il s’agit. La lettre que le secrétaire à la défense a adressé à l’hôte de la Maison Blanche ne laisse aucun doute.
« Mon point de vue sur le fait de traiter les alliés avec respect et d'être lucide sur les acteurs malveillants et nos concurrents stratégiques est fermement ancré », écrit James Mattis avant d’ajouter : « parce que vous avez droit à un secrétaire à la Défense aligné sur vos positions, je crois qu'il est de mon droit de démissionner ». En bref, le retrait des troupes américaines de Syrie était pour lui impossible à assumer.
Le général Mattis a toujours défendu une relation proche avec les alliés des Etats Unis et se disait inquiet pour les Kurdes : le retrait des troupes américaines de Syrie était pour lui impossible à assumer.
L’un des premiers à réagir à son départ est Lindsey Graham, un sénateur républicain proche du président, opposé lui aussi au retour des soldats de Syrie. « Le général Mattis combine l’intelligence et l’intégrité », écrit-il. « Il est investi dans le combat contre l’islam radical depuis des décennies et a fourni des avis éclairés et éthiques au président ».
Mais visiblement Donald Trump n’écoutait plus son secrétaire à la Défense. James Mattis s’est rendu à la Maison Blanche ce jeudi 20 décembre pour tenter de le convaincre de maintenir des troupes en Syrie. Sans succès.
Plusieurs organes de presse américains annoncent même que le président s’apprêterait à ordonner le retrait des troupes d’Afghanistan. Il avait tenté de le faire auparavant, mais le général Mattis l’avait convaincu de renoncer.
« Mon point de vue sur le fait de traiter les alliés avec respect et d'être lucide sur les acteurs malveillants et nos concurrents stratégiques est fermement ancré », écrit James Mattis avant d’ajouter : « parce que vous avez droit à un secrétaire à la Défense aligné sur vos positions, je crois qu'il est de mon droit de démissionner ». En bref, le retrait des troupes américaines de Syrie était pour lui impossible à assumer.
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