Joint par RFI, Yohannes Woldemariam, professeur de relations internationales à l’université du Colorado, considère que cette attaque est surtout une réaction à la présence d’un autre groupe armé stationné à la frontière, à savoir les Forces de paix du Tigré (TPF) – d’anciens membres du TPLF - soutenus par Addis-Abeba.
« Ces forces tigréennes ont été recrutées et approvisionnées en munitions et en armes par le gouvernement fédéral. Elles utilisent la région de l’Afar, frontalière du Tigré, comme une base arrière. Jusqu’ici, les Forces de défense du Tigré du TPLF étaient plutôt sur la défensive. Elles sont maintenant passées dans une posture offensive », explique Yohannes Woldemariam.
« Ces forces tigréennes ont été recrutées et approvisionnées en munitions et en armes par le gouvernement fédéral. Elles utilisent la région de l’Afar, frontalière du Tigré, comme une base arrière. Jusqu’ici, les Forces de défense du Tigré du TPLF étaient plutôt sur la défensive. Elles sont maintenant passées dans une posture offensive », explique Yohannes Woldemariam.
Autres articles
-
Mali : un scandale financier de près de 16 milliards de FCFA éclabousse l'INPS
-
Mali : Anthropic dénonce l’utilisation de l'IA Claude par les services de renseignement malien pour surveiller 25 millions de cartes SIM
-
Des avions de chasse de l’Otan abattent un drone volant au-dessus de la Lituanie
-
Mali: à Bamako, le Premier ministre algérien plaide pour un renforcement des relations entre les deux pays
-
RDC: les habitants de Bukavu inhument dans l’émotion les jeunes victimes de l’incendie de leurs écoles




Mali : un scandale financier de près de 16 milliards de FCFA éclabousse l'INPS


