Joint par RFI, Yohannes Woldemariam, professeur de relations internationales à l’université du Colorado, considère que cette attaque est surtout une réaction à la présence d’un autre groupe armé stationné à la frontière, à savoir les Forces de paix du Tigré (TPF) – d’anciens membres du TPLF - soutenus par Addis-Abeba.
« Ces forces tigréennes ont été recrutées et approvisionnées en munitions et en armes par le gouvernement fédéral. Elles utilisent la région de l’Afar, frontalière du Tigré, comme une base arrière. Jusqu’ici, les Forces de défense du Tigré du TPLF étaient plutôt sur la défensive. Elles sont maintenant passées dans une posture offensive », explique Yohannes Woldemariam.
« Ces forces tigréennes ont été recrutées et approvisionnées en munitions et en armes par le gouvernement fédéral. Elles utilisent la région de l’Afar, frontalière du Tigré, comme une base arrière. Jusqu’ici, les Forces de défense du Tigré du TPLF étaient plutôt sur la défensive. Elles sont maintenant passées dans une posture offensive », explique Yohannes Woldemariam.
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