Ses organisateurs ont baptisé cette nouvelle alliance politico-militaire le Front uni des forces fédéralistes et confédéralistes éthiopiennes. Elle est composée du Front de libération du peuple du Tigré, le TPLF, bien sûr, et de l'Armée de libération oromo, l'OLA, les deux mouvements politico-militaires qui font aujourd'hui la guerre aux forces fédérales.
Ils sont rejoints par des mouvements issus de peuples minoritaires comme les Benishangul, les Agaw, les Gambella, les Kimant et les Sidamas, et par des partis issus de nations plus puissantes comme les Somalis et les Afars. Ces derniers étant représentés par exemple par les indépendantistes de l'Arduf, fondé en 1993.
« Un accord de transition en Éthiopie »
Le coordinateur de cette coalition a expliqué à la presse qu'elle doit servir à fonder « un accord de transition en Éthiopie » après la chute promise d'Abiy Ahmed. C'est une coalition similaire, déjà sous l'autorité des Tigréens et des Oromos, qui avait fait chuter le dictateur Mengistu en 1991.
En réaction, la porte-parole du gouvernement éthiopien Billene Seyoum a simplement fait valoir que « les marginaux qui ont rejeté le processus démocratique dans lequel l'Éthiopie s'est engagée en 2018 ne peuvent pas aujourd'hui promouvoir la démocratie ».
Ils sont rejoints par des mouvements issus de peuples minoritaires comme les Benishangul, les Agaw, les Gambella, les Kimant et les Sidamas, et par des partis issus de nations plus puissantes comme les Somalis et les Afars. Ces derniers étant représentés par exemple par les indépendantistes de l'Arduf, fondé en 1993.
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