Fadilou Keïta, haut responsable de Pastef et le coordonnateur du Nemeeku Tour, mis en prison, sera entendu sur le fond de son dossier vendredi, selon Libération. Depuis le 9 décembre dernier, il est placé sous mandat de dépôt par le juge du deuxième cabinet.
M. Keïta est en prison pour avoir déclaré sur Facebook, à la suite de la disparition de l’adjudant Didier Badji et du sergent Fulbert Sambou, que ces derniers «ont été enlevés» et qu’ils sont les nouvelles victimes d’«une purge ethnique» dirigée contre les Casamançais.
Libération rappelle que lorsque les enquêteurs lui ont demandé de présenter les preuves de ses affirmations, Fadilou Keïta aurait déclaré avoir exprimé ses «convictions politiques».
M. Keïta est en prison pour avoir déclaré sur Facebook, à la suite de la disparition de l’adjudant Didier Badji et du sergent Fulbert Sambou, que ces derniers «ont été enlevés» et qu’ils sont les nouvelles victimes d’«une purge ethnique» dirigée contre les Casamançais.
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