Quinze ans, jour pour, après son premier tête-à-tête comme ministre de l’Intérieur avec Mouammar Kadhafi à Tripoli, Nicolas Sarkozy est arrivé, mardi 6 octobre, au tribunal judiciaire de Paris, pour y être entendu par deux juges d’instruction en charge de l’affaire des financements libyens, selon des informations de Mediapart.
Déjà triplement mis en examen depuis 2018 – pour « corruption », « recel de détournements de fonds publics (libyens) » et « financement illicite de campagne électorale » – dans cette affaire tentaculaire, l’ancien Président de la République risque une aggravation de sa situation pénale, à en croire les derniers développements de l’enquête des juges Aude Buresi et Marc Sommerer, révélés par nos confrères.
Déjà triplement mis en examen depuis 2018 – pour « corruption », « recel de détournements de fonds publics (libyens) » et « financement illicite de campagne électorale » – dans cette affaire tentaculaire, l’ancien Président de la République risque une aggravation de sa situation pénale, à en croire les derniers développements de l’enquête des juges Aude Buresi et Marc Sommerer, révélés par nos confrères.
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