Le Jury disciplinaire de la Confédération africaine de football (CAF) a décidé de suspendre pour quatre (04) matchs l’ancien international Samuel Eto’o, actuel président de la fédération camerounaise de football (Fecafoot). Il devra aussi s’acquitter d’une amende de 20.000 dollars américains, soit environ 11 millions de FCFA.
La CAF accuse Eto’o d’être impliqué dans «des manquements» survenus lors de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2025), où des altercations et «propos inappropriés» ont été tenus à la fin du match de quart de finale Maroc – Cameroun (2-0). Même si son pays est déjà éliminé de la compétition, Eto’o est interdit d’assister aux quatre prochains matchs des Lions.
La Fecafoot, qui dit prendre «acte» de cette décision, assure qu’elle exercera «des voies de recours prévus par les textes». Elle dénonce néanmoins une décision «dépourvue de toute motivation explicite» et qui soulève «de sérieuses réserves au regard des exigences fondamentales d’un procès équitable».
Après le match incriminé et la rencontre Algérie-Nigéria (0-2), comptant aussi pour les quarts de finale de la CAN 2025, la CAF annonçait une enquête pour «des comportements jugés inacceptables» contre des joueurs et des officiels.
Dans un communiqué publié sur sa page officielle, l’instance continentale assurait avoir «recueilli des rapports de match ainsi que des éléments vidéo faisant état de comportements potentiellement contraires aux règlements et à l’éthique sportive», ajoutant que «des sanctions appropriées seront prises» par le Jury disciplinaire.
La CAF accuse Eto’o d’être impliqué dans «des manquements» survenus lors de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2025), où des altercations et «propos inappropriés» ont été tenus à la fin du match de quart de finale Maroc – Cameroun (2-0). Même si son pays est déjà éliminé de la compétition, Eto’o est interdit d’assister aux quatre prochains matchs des Lions.
La Fecafoot, qui dit prendre «acte» de cette décision, assure qu’elle exercera «des voies de recours prévus par les textes». Elle dénonce néanmoins une décision «dépourvue de toute motivation explicite» et qui soulève «de sérieuses réserves au regard des exigences fondamentales d’un procès équitable».
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