Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, le 5 avril 2013. Poujoulat / AFP
Une réforme du renseignement va être présentée ce vendredi matin en conseil des ministres et pourrait bien empêcher les agents du renseignement de collecter des informations confidentielles sur des hommes politiques. Si la pratique n’est pas nouvelle, elle a diminué avec la disparition des renseignements généraux en 2008. Cette pratique pourrait se raréfier un peu plus dans les prochaines années, car point essentiel de cette réforme, les parlementaires vont exercer à l’avenir un contrôle de l’action des services.
Le sénateur socialiste Jean-Pierre Sueur est président de la délégation parlementaire au renseignement : « Il y a des pas en avant : la possibilité pour les commissions des lois et des commissions de la défense d’auditionner des responsables, la possibilité pour la délégation parlementaire au renseignement d’auditionner non seulement les directeurs mais l’ensemble des personnels ».
Une avancée démocratique
Néanmoins, tout ne devrait pas être révélé aux parlementaires. Des informations sensibles doivent rester confidentielles estiment Yves Trotignon. Pour cet ancien agent des services extérieurs français, certaines pratiques douteuse pourraient également perdurer : « Il y aura toujours des gens assez compétents et assez malhonnête ou en tout cas machiavéliques pour vouloir faire des choses en dehors de l’administration. C’est inévitable, c’est lié à la nature du pouvoir lui-même. Vous l’exercez donc vous pouvez être tenté de faire des choses en dehors des clous ». Cet ancien agent de la DGSE voit tout de même dans cette réforme une véritable avancée démocratique, le sujet fait d’ailleurs consensus au sein de la classe politique.
Source : Rfi.fr
Le sénateur socialiste Jean-Pierre Sueur est président de la délégation parlementaire au renseignement : « Il y a des pas en avant : la possibilité pour les commissions des lois et des commissions de la défense d’auditionner des responsables, la possibilité pour la délégation parlementaire au renseignement d’auditionner non seulement les directeurs mais l’ensemble des personnels ».
Une avancée démocratique
Néanmoins, tout ne devrait pas être révélé aux parlementaires. Des informations sensibles doivent rester confidentielles estiment Yves Trotignon. Pour cet ancien agent des services extérieurs français, certaines pratiques douteuse pourraient également perdurer : « Il y aura toujours des gens assez compétents et assez malhonnête ou en tout cas machiavéliques pour vouloir faire des choses en dehors de l’administration. C’est inévitable, c’est lié à la nature du pouvoir lui-même. Vous l’exercez donc vous pouvez être tenté de faire des choses en dehors des clous ». Cet ancien agent de la DGSE voit tout de même dans cette réforme une véritable avancée démocratique, le sujet fait d’ailleurs consensus au sein de la classe politique.
Source : Rfi.fr
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