L'opération a démarré dans le calme et plutôt lentement. Près de 600 policiers sont arrivés, ont réveillé au petit matin les migrants endormis et les ont regroupés sur l'avenue de Flandre, où se trouve une partie des nombreuses tentes du campement.
A chaque extrémité de cette avenue, et sur les rues adjacentes, des barrages policiers ont été déployés. Et les migrants attendaient là depuis très tôt, sans savoir exactement ni ce qu'il se passait, ni comment les départs allaient être organisés.
Ont été aperçues au moins une cinquantaine de femmes, parfois avec de jeunes enfants. Elles ont été regroupées un peu à part, pour éviter un éventuel mouvement de foule. Globalement, peu d’informations circulent concernant la destination des bus.
La rue et le froid, ou les Centres d'accueil et d'orientation
Selon le préfet de région, certaines personnes devaient rejoindre des gymnases, une solution très provisoire. Même si pour beaucoup, quitter la rue et le froid est un soulagement, ne pas savoir où les gens vont est une réelle inquiétude.
Beaucoup veulent rester à Paris ou dans les alentours, parce qu’ils ont commencé à y apprendre le français ou qu’ils ont leurs habitudes sur place. Un Afghan de 27 ans explique en être à sa 3e évacuation depuis qu’il est à Paris.
A chaque fois, dit-il, il a été pris en charge, amené vers un centre, mais ce dernier était trop éloigné de Paris selon lui. Il est donc retourné dans la rue. Mais ce coup-ci, il songe quand même à rester dans le centre où il sera envoyé.
A chaque extrémité de cette avenue, et sur les rues adjacentes, des barrages policiers ont été déployés. Et les migrants attendaient là depuis très tôt, sans savoir exactement ni ce qu'il se passait, ni comment les départs allaient être organisés.
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