Pas question de remettre en cause le cap choisi : François Hollande assume sa ligne politique et préfère ignorer les critiques. C'est du moins ce qu'il a choisi de confier au journaliste Bruno Dive, de "Sud Ouest", vendredi 3 mai, à l'approche du premier anniversaire de son arrivée à l'Elysée. Les sondages ne l'inquiètent pas. "Ma cote, qui est très basse, correspond à peu près à mon résultat du premier tour", juge François Hollande. "Si je n’écoutais que les commentaires, je n’avancerais pas."
Alors que la crise économique ne semble pas vouloir s'éloigner, François Hollande l'admet : "C’est plus difficile que ce que j’avais imaginé." Mais il considère avoir réalisé "tout ce qu’on peut faire pendant la première année, tant qu’on a encore de la légitimité et de la force". Le tempo du quinquennat reste le même : "Deux ans de redressement, trois ans de dépassement." Encore quatre ans, donc pour redresser la France. Le président veut le croire : "Le temps nous donnera raison."
-
Le philosophe allemand Jürgen Habermas est mort
-
Iran: face à l’absence de Mojtaba Khamenei, Ali Larijani s’affiche comme l’un des hommes forts du régime
-
L’Iran affirme avoir détruit 111 drones depuis le début de la guerre américano-israélienne
-
Ukraine: la Russie «se trompe» si elle espère «un répit» lié à la guerre en Iran, dit Macron
-
Israël : 13 blessés dans une frappe de missile contre un bâtiment dans le nord




Le philosophe allemand Jürgen Habermas est mort


