Le ministère de la Justice dément l’information diffusée par un média national, et largement reprise par la presse, faisant état de la fuite d'un nommé Moustapha Diop, qui serait introuvable alors qu'il aurait été placé sous bracelet électronique.
Dans une note dont PressAfrik détient copie, les services de Aissata Tall Sall tiennent à éclairer l'opinion qu'il n'existe, dans la base de données du Centre de surveillance électronique, « aucune personne répondant sous cette identité ».
Ils informent qu’une enquête sera menée pour identifier la source de cette « fausse information ». « À ce jour, aucune personne placée sous bracelet électronique n'a pu s'en départir », insiste le ministère.
« Une désinformation de telle nature sur un sujet aussi sensible et ce, dans le seul but de chercher à décrédibiliser le fonctionnement ou l'administration de la justice, ne saurait être tolérée », selon Aissata Tall Sall.
Dans une note dont PressAfrik détient copie, les services de Aissata Tall Sall tiennent à éclairer l'opinion qu'il n'existe, dans la base de données du Centre de surveillance électronique, « aucune personne répondant sous cette identité ».
Ils informent qu’une enquête sera menée pour identifier la source de cette « fausse information ». « À ce jour, aucune personne placée sous bracelet électronique n'a pu s'en départir », insiste le ministère.
« Une désinformation de telle nature sur un sujet aussi sensible et ce, dans le seul but de chercher à décrédibiliser le fonctionnement ou l'administration de la justice, ne saurait être tolérée », selon Aissata Tall Sall.
Autres articles
-
Dossiers ASER et Kosmos : Amadou Ba explique pourquoi l’Assemblée nationale ne peut pas ouvrir d’enquête
-
Ouverture de la session ordinaire unique 2026-2027 : les députés convoqués en plénière ce mardi 13 octobre
-
Mauritanie: le Premier ministre Mokhtar Ndiay présente sa démission après la publication d’un rapport accablant
-
Programme de résilience agricole: 16 037 ménages ciblés dans 47 communes et 1 051 villages
-
Assemblée nationale : trois commissions d'enquête auditionnent ce vendredi




Dossiers ASER et Kosmos : Amadou Ba explique pourquoi l’Assemblée nationale ne peut pas ouvrir d’enquête


