Quand les premiers manifestants sont arrivés au rond-point de la Démocratie, la police occupait déjà le terrain. Des policiers en treillis et d'autres en civil faisaient la ronde et un camion de transport de troupe rempli de policiers anti-émeute était posté sur le rond-point.
Petit à petit la foule a commencé à grossir et les policiers ont sommé tout le monde de quitter le rond-point. Les manifestants ont alors mis des bandeaux noirs sur leurs têtes et c'est à ce moment que les arrestations ont commencé.
« On n'a pas reçu d'interdiction ! », s'insurge Jean-Rémy Yama, président de Dynamique unitaire, principal organisateur de la marche, interrogé par RFI. « Peut-être que le ministre n'a pas eu le temps de nous transmettre l'interdiction (mais) la loi est claire: l'interdiction doit parvenir aux manifestants 48h avant... Vous comprenez que nous ne sommes pas dans un pays démocratique: la marche c'est l'expression de la démocratie ! »
Dans un communiqué, le ministère de l'Intérieur a annoncé la libération de tous les manifestants tout en rappelant que la marche était interdite. Les syndicats souhaitaient marcher contre le projet de réduction des salaires, le gel des recrutements et des concours. Mais aussi la hausse des prix des produits pétroliers.
Petit à petit la foule a commencé à grossir et les policiers ont sommé tout le monde de quitter le rond-point. Les manifestants ont alors mis des bandeaux noirs sur leurs têtes et c'est à ce moment que les arrestations ont commencé.
« On n'a pas reçu d'interdiction ! », s'insurge Jean-Rémy Yama, président de Dynamique unitaire, principal organisateur de la marche, interrogé par RFI. « Peut-être que le ministre n'a pas eu le temps de nous transmettre l'interdiction (mais) la loi est claire: l'interdiction doit parvenir aux manifestants 48h avant... Vous comprenez que nous ne sommes pas dans un pays démocratique: la marche c'est l'expression de la démocratie ! »
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