La police ghanéenne a indiqué lundi soir avoir suspendu un commandant adjoint et deux autres officiers après la dispersion violente d'une manifestation étudiante qui a fait au moins 38 blessés.
Lundi, les étudiants du lycée islamique de Kumasi, deuxième plus grande ville du Ghana, ont protesté contre les accidents de la route fréquents devant l'établissement. Après que les étudiants ont dressé des barrages routiers, la police a tiré plusieurs coups de semonce pour disperser la foule et rétablir la circulation.
"Les étudiants ont jeté des pierres sur la police qui a fait usage de gaz lacrymogène et tiré des coups de semonce", a déclaré la porte-parole de la police, Grace Ansah-Akrofi, dans un communiqué. "Même si personne n'a été touchée par balle, la gestion de l'incident par la police n'a pas été à la hauteur de notre procédure opérationnelle standard sur le contrôle de foule", a-t-elle ajouté.
Après l'incident, 38 étudiants ont été conduits à l'hôpital, selon les autorités. Vingt-deux sont depuis rentrés chez eux. "En conséquence, le commandant adjoint de la police régionale, Kwasi Akomeah-Apraku, a été démis de ses fonctions", a précisé Grace Ansah-Akrofi.
Deux autres officiers ont également été suspendus, le temps qu'une enquête fasse la lumière sur l'incident, a-t-elle ajouté. Le ministère de l'Éducation a condamné les violences et assuré aux parents et tuteurs que les adolescents sont "en sécurité".
Au Ghana, les accidents de la route sont fréquents en raison notamment du mauvais état des routes et de l'imprudence des conducteurs. D'après la Commission nationale de la sécurité routière, ils ont fait plus de 200 morts entre janvier et mi-mars.
Source: Africanews
Lundi, les étudiants du lycée islamique de Kumasi, deuxième plus grande ville du Ghana, ont protesté contre les accidents de la route fréquents devant l'établissement. Après que les étudiants ont dressé des barrages routiers, la police a tiré plusieurs coups de semonce pour disperser la foule et rétablir la circulation.
"Les étudiants ont jeté des pierres sur la police qui a fait usage de gaz lacrymogène et tiré des coups de semonce", a déclaré la porte-parole de la police, Grace Ansah-Akrofi, dans un communiqué. "Même si personne n'a été touchée par balle, la gestion de l'incident par la police n'a pas été à la hauteur de notre procédure opérationnelle standard sur le contrôle de foule", a-t-elle ajouté.
Après l'incident, 38 étudiants ont été conduits à l'hôpital, selon les autorités. Vingt-deux sont depuis rentrés chez eux. "En conséquence, le commandant adjoint de la police régionale, Kwasi Akomeah-Apraku, a été démis de ses fonctions", a précisé Grace Ansah-Akrofi.
Deux autres officiers ont également été suspendus, le temps qu'une enquête fasse la lumière sur l'incident, a-t-elle ajouté. Le ministère de l'Éducation a condamné les violences et assuré aux parents et tuteurs que les adolescents sont "en sécurité".
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