Un observateur philippin à la frontière israélo-syrienne, sur le plateau du Golan. Kuneitra, le 5 mars 2013.
Israël a conquis la majeure partie du plateau du Golan sur la Syrie en 1967, pendant la guerre des Six-Jours. Quelques années plus tard, suite à un nouveau conflit armé entre les deux pays, l’ONU a déployé une force d’observation, la Fnuod, qui compte un millier d’hommes sur le plateau du Golan et qui surveille une zone tampon entre la partie annexée par Israël et celle contrôlée par Damas.
Les 21 soldats philippins enlevés cette semaine par la rébellion syrienne font partie de cette mission onusienne et, pour Israël, ce rapt a de quoi inquiéter.
Depuis deux ans, l’Etat hébreu observe à sa frontière nord la déstabilisation de la Syrie. Il y a quelques jours encore, des obus sont tombés sur le plateau du Golan et l’un des scénarios catastrophes pour Israël serait de voir les observateurs de l’ONU plier bagages. Ce qui créerait un dangereux vide sécuritaire dans la zone et augmenterait le risque d’infiltrations de combattants ennemis en territoire israélien.
L’Etat hébreu n’est plus tout à fait spectateur du conflit en Syrie. Il y a quelques mois, l’armée israélienne a riposté à un tir d’artillerie et, en janvier, un mystérieux raid a visé une installation militaire syrienne. L’Etat hébreu n’a jamais reconnu officiellement être l’auteur de ce bombardement.
Source : Rfi.fr
Les 21 soldats philippins enlevés cette semaine par la rébellion syrienne font partie de cette mission onusienne et, pour Israël, ce rapt a de quoi inquiéter.
Depuis deux ans, l’Etat hébreu observe à sa frontière nord la déstabilisation de la Syrie. Il y a quelques jours encore, des obus sont tombés sur le plateau du Golan et l’un des scénarios catastrophes pour Israël serait de voir les observateurs de l’ONU plier bagages. Ce qui créerait un dangereux vide sécuritaire dans la zone et augmenterait le risque d’infiltrations de combattants ennemis en territoire israélien.
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