La logique est mathématique. Certaines ONG ont comparé les chiffres officiels de la nourriture distribuée par les autorités dans les camps de Grèce continentale et le nombre de résidents de ces camps, recensés par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Le résultat du calcul laisse près de 40% d’entre eux – soit environ 6 000 personnes dont de nombreux enfants – privés de nourriture.
« Au début du mois d’octobre dernier, les résidents des camps qui avaient obtenu le droit d’asile ont été priés d’aller vivre ailleurs et de se débrouiller, explique Melina Spathari représente en Grèce l’ONG Terre des hommes. Mais évidemment, cela n’est pas possible car aucune mesure d’intégration n’est en place pour aider ces personnes à trouver des moyens de subsistance et commencer à vivre de façon indépendante. »
Coincés en Grèce
La bureaucratie grecque représente en effet un obstacle de taille pour que les réfugiés reconnus comme tels puissent rapidement trouver un travail. Permis de résidence, numéro fiscal, compte en banque… Toutes ces démarches prennent du temps.
De leur côté, les rejetés de l’asile qu’Athènes souhaiterait renvoyer en Turquie, d’où ils sont arrivés par la mer, se retrouvent eux coincés en Grèce, en l’absence d’accord avec Ankara. Et pendant ce temps-là, comme le dénoncent les ONG, de nombreuses personnes ont faim.
« Au début du mois d’octobre dernier, les résidents des camps qui avaient obtenu le droit d’asile ont été priés d’aller vivre ailleurs et de se débrouiller, explique Melina Spathari représente en Grèce l’ONG Terre des hommes. Mais évidemment, cela n’est pas possible car aucune mesure d’intégration n’est en place pour aider ces personnes à trouver des moyens de subsistance et commencer à vivre de façon indépendante. »
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