Douze candidats sont en lice pour la présidentielle. La plupart entament leur course à la mobilisation des électeurs dès aujourd’hui, comme le président sortant, qui a ouvert le bal dans une ambiance de carnaval à Bairro Ajuda, à mi-chemin entre l’aéroport et le centre-ville.
La stabilité politique est un enjeu majeur dans ce pays coutumier des soubresauts politiques parfois violents. L’armée a annoncé vendredi 31 octobre avoir déjoué une tentative de subversion de l’ordre constitutionnel. Une action sur laquelle le président Embaló a ironisé, en disant qu’il va en campagne sans un gilet pare-balle.
« J’ai dit à Braima Camara et à Botché de ne pas porter de gilet pare-balle. Braima, viens près de moi. Portes-tu un gilet ? Regardez, moi non plus, je n’ai pas de gilet. Que celui qui veut la confrontation vienne, aucun d’entre nous ne porte de gilet. Nous sommes venus au pouvoir par les urnes, nous partirons de là par les urnes. Rien d’autre que cela. »
Inédit dans ces élections, le Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du cap vert (PAIGC) a été exclu de la présidentielle et des législatives. Ce parti historique d’opposition et de son leader Domingos Simoes Pereira n’a donné aucune consigne de vote. Cependant, son leader Domingos Simoes Pereira s’est engagé, à titre personnel, par un accord signé samedi à apporter son soutien au candidat indépendant Fernando Dias.
La campagne se termine le 21 novembre par des meetings géants dans la capitale.
La stabilité politique est un enjeu majeur dans ce pays coutumier des soubresauts politiques parfois violents. L’armée a annoncé vendredi 31 octobre avoir déjoué une tentative de subversion de l’ordre constitutionnel. Une action sur laquelle le président Embaló a ironisé, en disant qu’il va en campagne sans un gilet pare-balle.
« J’ai dit à Braima Camara et à Botché de ne pas porter de gilet pare-balle. Braima, viens près de moi. Portes-tu un gilet ? Regardez, moi non plus, je n’ai pas de gilet. Que celui qui veut la confrontation vienne, aucun d’entre nous ne porte de gilet. Nous sommes venus au pouvoir par les urnes, nous partirons de là par les urnes. Rien d’autre que cela. »
Inédit dans ces élections, le Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du cap vert (PAIGC) a été exclu de la présidentielle et des législatives. Ce parti historique d’opposition et de son leader Domingos Simoes Pereira n’a donné aucune consigne de vote. Cependant, son leader Domingos Simoes Pereira s’est engagé, à titre personnel, par un accord signé samedi à apporter son soutien au candidat indépendant Fernando Dias.
La campagne se termine le 21 novembre par des meetings géants dans la capitale.
Autres articles
-
Algérie : l’enseignement du français déclassé à nouveau au profit de l’anglais
-
La Centrafrique va relancer le retour volontaire des 283000 réfugiés restés au Cameroun
-
Justice : la CEDEAO soutient l'aide juridique gratuite pour les détenus au Nigeria
-
Guinée: 10 ans de prison et 5 millions d’euros d’amende requis en appel contre un ex-ministre de la Défense
-
Santé : la CEDEAO livre un complexe de maternité et de pédiatrie en Guinée-Bissau





Algérie : l’enseignement du français déclassé à nouveau au profit de l’anglais


