En Guinée, le ministre de la Justice a démissionné. L’information a été révélée, ce lundi 27 mai, par l’hebdomadaire Jeune Afrique. Parmi les motifs exposés dans sa lettre adressée au chef de l’Etat, Me Cheick Sako évoque son opposition « à toute modification ou changement de la Constitution en vigueur ». Cette démission intervient six mois après celle du ministre de l’Unité nationale et alors que le débat autour d’une possible nouvelle constitution dont le texte n’a pas été rendu public, agite le pays. L’opposition et la société civile craignent que l’avènement d’une nouvelle République n’ouvre la voie au président Alpha Condé pour briguer un troisième mandat, ce qui est actuellement interdit par la loi fondamentale.
Autres articles
-
RDC: confrontation entre le gouvernement et l’AFC/M23 autour de l’administration des universités
-
Gabon: Brice Oligui Nguema s’adresse à la nation pour le troisième anniversaire du coup d’État militaire
-
Niger: des forces spéciales de l’armée nigérienne à l’Africa Corps russe, retour sur la mutinerie à Niamey
-
Guerre numérique entre militants pro-excision maliens et féministes ouest-africaines
-
Guinée-Bissau: les électeurs appelés aux urnes pour un référendum constitutionnel




RDC: confrontation entre le gouvernement et l’AFC/M23 autour de l’administration des universités


