Mamadou Saliou Diallo, à la sortie du stade où il a été presque piétiné à mort lors du massacre du 28 septembre. « J'étais dans les tribunes quand ils ont commencé à tirer. Médecins sans frontières m'a emmené à la morgue, pensant que j'étais mort. » FIDH/Tommy Trenchard
Le 28 septembre 2009 en Guinée, un meeting de l’opposition tourne au drame. Des milliers de participants se regroupent dans un stade pour dire non à la candidature à la présidentielle du chef d’Etat de transition d’alors, le capitaine Moussa Dadis Camara. Des militaires et hommes en civil entrent par le portail. Ils frappent, tuent, violent. Au moins 150 personnes sont mortes, des centaines de femmes violées et de nombreux manifestants sont portés disparus. Il y a cette matinée sanglante, mais les heures et les jours qui suivent le massacre au stade, les exactions continuent. 7 ans après, ces crimes restent impunis et les victimes restent traumatisées.
Source: Rfi.fr
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