Après avoir posé des questions de personnalité mercredi, la présidente de la cour, Laurence Massart, a débuté jeudi l’interrogatoire croisé des accusés sur les faits, se concentrant sur la journée du 22 mars dans un premier temps.
Après avoir questionné Mohamed Abrini sur le déroulé de la matinée avant l’arrivée des terroristes à l’aéroport, Laurence Massart a demandé à “l’homme au chapeau” pourquoi Ibrahim El Bakraoui portait un sac à dos en plus du grand sac contenant la bombe. “Il avait une cocotte-minute dans son sac”, a-t-il répondu. Le premier kamikaze disposait donc de deux bombes : une faite de 30 Kg de TATP, comme Najim Laachraoui et Mohamed Abrini, et une autre de 20 kg dans le sac à dos.
Avant cela, l’accusé a expliqué à la présidente les raisons pour lesquelles il avait renoncé à déclencher sa bombe. “On me montre du doigt et je vois la file (où il doit aller se faire exploser, NDLR). Je fais demi-tour immédiatement et c’est là que je décide de leur dire. Je vois des femmes, des enfants. Je les vois de loin, je fais demi-tour directement. Je leur dis que je ne fais pas ça.”
À ses yeux, les personnes présentes ce jour-là à l’aéroport ont été doublement victimes, à la fois de la politique étrangère de l’Occident contre l’Orient mais aussi de celle de l’organisation terroriste État islamique.
Mohamed Abrini a répété qu’il n’avait jamais eu l’intention de se faire exploser le 22 mars.
Après avoir questionné Mohamed Abrini sur le déroulé de la matinée avant l’arrivée des terroristes à l’aéroport, Laurence Massart a demandé à “l’homme au chapeau” pourquoi Ibrahim El Bakraoui portait un sac à dos en plus du grand sac contenant la bombe. “Il avait une cocotte-minute dans son sac”, a-t-il répondu. Le premier kamikaze disposait donc de deux bombes : une faite de 30 Kg de TATP, comme Najim Laachraoui et Mohamed Abrini, et une autre de 20 kg dans le sac à dos.
Avant cela, l’accusé a expliqué à la présidente les raisons pour lesquelles il avait renoncé à déclencher sa bombe. “On me montre du doigt et je vois la file (où il doit aller se faire exploser, NDLR). Je fais demi-tour immédiatement et c’est là que je décide de leur dire. Je vois des femmes, des enfants. Je les vois de loin, je fais demi-tour directement. Je leur dis que je ne fais pas ça.”
À ses yeux, les personnes présentes ce jour-là à l’aéroport ont été doublement victimes, à la fois de la politique étrangère de l’Occident contre l’Orient mais aussi de celle de l’organisation terroriste État islamique.
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