Les pêcheurs sénégalais menacés de chômage à cause des armateurs étrangers
Le secteur de la pêche au Sénégal est en péril. C'est l'avis du Groupement des armateurs et des industries de la pêche du Sénégal (GAIPES) qui tape du poing sur la table. En effet, selon le vice président du Conseil National des Employeurs du Sénégal (CNES), il y’aura plus de poissons au Sénégal dans 6mois. Et pour cause a-t-il fait savoir, la pêche n’a jamais eu de ministre qui travaille pour lui, tous les ministres ont travaillé pour eux-mêmes».
De l’avis des armateurs de la pêche, le bradage des ressources halieutiques par les bateaux pirates cautionné par le ministère de l’économie maritime est l’une des grosses difficultés auxquelles les professionnels de la pêche maritime sont confrontés en plus de l’état dégradé des ressources halieutiques.Dans le communiqué mis à notre disposition, ils font savoir que la principale raison de cette situation a été sans doute l’activité des navires russes qui ont pêché au Sénégal de 1992 à 1999 sous le fameux cadre appellé à l’époque les accords secrets.
En effet, selon Dougouti Coulibaly secrétaire général GAIPES, ces navires qui sont des mastodontes (100 m de long et de haut) prétendent cibler les pélagiques côtiers (sardinelles, chinchards maquereau). Ces espèces constituent l’alimentation de base des populations sénégalaises et sont riches en protéines animales. Ces bateaux écument, en réalité, a-t-il fait savoir systématiquement toutes nos eaux dans la mesure où ces navires sont également équipés d’engins spéciaux de pêche pouvant aspirer toute la flore animale et végétale à des kilomètres à la ronde. Un état de fait qui pousse les acteurs de la pêche à attirer l’attention de la population sur le danger qu’elle coure car si cela continue ont-ils averti, il y aura plus de poissons dans les eaux sénégalaises.
Yaboy (Wolof)= sardinelles
De l’avis des armateurs de la pêche, le bradage des ressources halieutiques par les bateaux pirates cautionné par le ministère de l’économie maritime est l’une des grosses difficultés auxquelles les professionnels de la pêche maritime sont confrontés en plus de l’état dégradé des ressources halieutiques.Dans le communiqué mis à notre disposition, ils font savoir que la principale raison de cette situation a été sans doute l’activité des navires russes qui ont pêché au Sénégal de 1992 à 1999 sous le fameux cadre appellé à l’époque les accords secrets.
En effet, selon Dougouti Coulibaly secrétaire général GAIPES, ces navires qui sont des mastodontes (100 m de long et de haut) prétendent cibler les pélagiques côtiers (sardinelles, chinchards maquereau). Ces espèces constituent l’alimentation de base des populations sénégalaises et sont riches en protéines animales. Ces bateaux écument, en réalité, a-t-il fait savoir systématiquement toutes nos eaux dans la mesure où ces navires sont également équipés d’engins spéciaux de pêche pouvant aspirer toute la flore animale et végétale à des kilomètres à la ronde. Un état de fait qui pousse les acteurs de la pêche à attirer l’attention de la population sur le danger qu’elle coure car si cela continue ont-ils averti, il y aura plus de poissons dans les eaux sénégalaises.
Yaboy (Wolof)= sardinelles
Les sardinelles
Autres articles
-
99 000 barils quotidiens et 15 millions de barils au total : L'envolée remarquable de Sangomar, selon Woodside
-
Kédougou : l'Association sénégalaise des pétroliers conteste l'application de la Convention collective du pétrole et du gaz
-
OMS Afrique : le Sénégal réaffirme son engagement pour le financement durable de la santé et la CSU
-
Commerce, projets et chaînes d'approvisionnement : Comment la Chine réinvente sa présence en Afrique
-
Mangue sénégalaise : 19 000 tonnes exportées vers l'Europe, contre 14 000 l'an dernier




99 000 barils quotidiens et 15 millions de barils au total : L'envolée remarquable de Sangomar, selon Woodside


