Après le refus de Yahya jammeh d’accepter le rapatriement de près de 2000 gambiens en situation illégal, les Etats-Unis ont décidé d’utiliser la force. Pour cela, il a fallu que Jeh Johnson, le secrétaire d’Etat à la sécurité intérieur fasse appel à une loi adoptée par les législateurs du Capitol Hill en exigeant l’arrêt de délivrance de visas d’un pays qui refuse d’accueillir ses propres citoyens renvoyé des Etats-Unis, livre "Enquête".
D’ailleurs, on peut rappeler que depuis deux (2) ans, les relations diplomatiques entre les Etats-Unis et la Gambie tournent au désastre. D’abord, la section consulaire de l’ambassade des Etats-Unis en Gambie a été fermée et transférée à Dakar. Ensuite, l’administration américaine condamne la violence exercée contre l’opposition gambienne, poussant Jammeh à retirer les forces de sécurités gambiennes préposées à l’ambassade aux Etats-Unis à Banjul avant de se raviser plus tard. Ce qui ne freine pas les américains qui condamnent à nouveau les abus du régime de Banjul.
En juillet dernier, les Américains avaient demandé au gouvernement gambien de « libérer immédiatement toutes les personnes condamnées ainsi que tous les manifestants arrêtés pour avoir demandé des réformes électorales». Aussi de « garantir les droits constitutionnels à son peuple à la liberté d’expression et de réunion pacifique en vue des prochaines élections de décembre prochain».
D’ailleurs, on peut rappeler que depuis deux (2) ans, les relations diplomatiques entre les Etats-Unis et la Gambie tournent au désastre. D’abord, la section consulaire de l’ambassade des Etats-Unis en Gambie a été fermée et transférée à Dakar. Ensuite, l’administration américaine condamne la violence exercée contre l’opposition gambienne, poussant Jammeh à retirer les forces de sécurités gambiennes préposées à l’ambassade aux Etats-Unis à Banjul avant de se raviser plus tard. Ce qui ne freine pas les américains qui condamnent à nouveau les abus du régime de Banjul.
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