Abou Bakr al-Baghdadi, le chef du groupe Etat islamique (EI), a appelé ses troupes à « tenir » Mossoul, le bastion des jihadistes en Irak. La voix, présentée comme celle du leader jihadiste, serait le premier message du chef de l'EI depuis plus d'un an. Il a été diffusé par al-Furqan, un média affilié à l'EI. « Tenir ses positions dans l'honneur est mille fois plus aisé que de se replier dans la honte », assène le chef jihadiste, dont les prises de parole sont scrutées à la loupe.
L'inquiétude des organisations humanitaires
Entre deux tranchées matérialisant les frontières entre les territoires irakien et kurde irakien, sous une pluie glaçante, des bergers font paître leur mouton, rapporte notre envoyée spéciale à Bartella, Oriane Verdier.
Le vieux Hadi tente de se réchauffer les mains sur un feu de paille. « Mon fils et moi avons fui avec nos moutons il y a deux jours, témoigne-t-il. On a mis 24 heures à venir ici à pied. Les Peshmergas m'ont dit de ne pas rentrer temps que mon village ne serait pas sécurisé. Il faut qu'ils soient sûrs qu'il n'y ait plus de terroristes, qu'ils reconstruisent les maisons qu'ils les déminent. ça durera peut un être un jour, un mois ou deux, ou un an... on ne sait pas, on attend. »
Shwan, lui, est venu depuis Erbil acheter des moutons. « C'est une frontière de commerce ici depuis longtemps, explique-t-il. Mais avec le combat contre Daech, le Kurdistan irakien a construit des camps pour accueillir ces bergers. Nous, nous sommes des commerçants, nous venons pour acheter les moutons un peu moins chers. Eux de toute façon ils ne peuvent pas les emmener avec eux alors mieux vaut les vendre un peu moins cher que les perdre complètement. »
Hadi rejoindra bientôt sa femme et ses enfants dans un camp de déplacés dont il ne pourra sortir que si un Kurde se porte garant pour lui.
L'inquiétude des organisations humanitaires
Entre deux tranchées matérialisant les frontières entre les territoires irakien et kurde irakien, sous une pluie glaçante, des bergers font paître leur mouton, rapporte notre envoyée spéciale à Bartella, Oriane Verdier.
Le vieux Hadi tente de se réchauffer les mains sur un feu de paille. « Mon fils et moi avons fui avec nos moutons il y a deux jours, témoigne-t-il. On a mis 24 heures à venir ici à pied. Les Peshmergas m'ont dit de ne pas rentrer temps que mon village ne serait pas sécurisé. Il faut qu'ils soient sûrs qu'il n'y ait plus de terroristes, qu'ils reconstruisent les maisons qu'ils les déminent. ça durera peut un être un jour, un mois ou deux, ou un an... on ne sait pas, on attend. »
Shwan, lui, est venu depuis Erbil acheter des moutons. « C'est une frontière de commerce ici depuis longtemps, explique-t-il. Mais avec le combat contre Daech, le Kurdistan irakien a construit des camps pour accueillir ces bergers. Nous, nous sommes des commerçants, nous venons pour acheter les moutons un peu moins chers. Eux de toute façon ils ne peuvent pas les emmener avec eux alors mieux vaut les vendre un peu moins cher que les perdre complètement. »
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