C'est le système de défense antiaérien américain C-RAM qui a pulvérisé cette nuit les deux drones qui survolaient la base d'Aïn al-Assad, à l'ouest de l'Irak. L'attaque est donc un échec, mais elle inquiète. Car si les soldats américains basés sur place sont régulièrement visés par des tirs de roquettes, l'utilisation de drones est plus récente.
Les milices pro-Iran accusées
La première attaque du genre a été observée en avril dernier, lorsque l'un de ces aéronefs a visé un hangar de la CIA dans la zone de l'aéroport d'Erbil, au nord du pays. Une attaque similaire, a également eu lieu en mai dernier, sur cette même base militaire, visée dans la nuit. Elles n'ont pas été revendiquées mais l'armée irakienne accuse les milices pro-Iran.
Nouvelles tactiques
L'inquiétude ne porte pas tellement sur les dégâts causés lors de ces attaques, qui restent limités, mais plus sur la capacité de ces groupes armés à développer et adapter de nouvelles tactiques pour atteindre leurs cibles. Le nombre d'attaques a quelque peu diminué depuis l'arrivée de Joe Biden à la présidence des États-Unis, mais régulièrement, les milices menacent d'accroître la pression sur les troupes américaines, qu'elles souhaitent voir partir du territoire.
Les milices pro-Iran accusées
La première attaque du genre a été observée en avril dernier, lorsque l'un de ces aéronefs a visé un hangar de la CIA dans la zone de l'aéroport d'Erbil, au nord du pays. Une attaque similaire, a également eu lieu en mai dernier, sur cette même base militaire, visée dans la nuit. Elles n'ont pas été revendiquées mais l'armée irakienne accuse les milices pro-Iran.
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