La question sur une loi d'amnistie pouvant permettre à Karim Wade et Khalifa Ababacar Sall, respectivement condamné pour enrichissement illicite et pour détournement de fonds publics et faux, de retrouver leurs droits civiques, a été abordée à l'émission Objection sur Sud Fm, de ce dimanche. Interrogé, le ministre de la Justice et Garde des sceaux, Ismaila Madior Falll, a rappelé que "le président de la République Macky Sall a exprimé son intention de promouvoir une loi d'amnistie". Et selon lui, c'est le chef de l'Etat lui a demandé de travailler sur la loi d'amnistie.
"Au niveau du ministère de la Justice, nous avons terminé le travail sur le projet de loi d'amnistie mais là il appartient au président de la République de prendre langue avec ceux qui sont intéressés", a-t-il révélé.
Toutefois, a précisé Ismaila Madior Fall, "Le problème de l'amnistie, c'est que parfois il est difficile d'amnistier des personnes, on ne peut pas dire qu'on amnistie Jean et Paul. Souvent, c'est des faits qu'on amnistie. Et donc, la démarche qui a été privilégiée c'est que le projet de loi d'amnistie vise des faits en l'occurrence dans le premier cas c'était le délit d'enrichissement illicite commis de telle période à telle période (Karim Wade) et dans le deuxième cas (Khalifa Sall) c'est des faits de détournement de deniers publics, de blanchiment qui sont visés".
Le ministre d'ajouter : "Ces faits sont dans la loi d'amnistie et cette loi concerne au principal ces deux personnes". Et, a-t-il poursuivi : "j'espère qu'eux-mêmes sont intéressés par l'amnistie".
Avant de lâcher ceci : "je crois savoir que l'un serait intéressé par l'amnistie, je pense, même si je n'ai pas entendu le manifester parce qu'il faut aussi une manifestation d'intérêt. Et, l'autre je sais qu'il a dit 'je ne suis pas intéressé par l'amnistie'".
De toute façon, a informé le ministre : "le dossier est entre les mains du chef de l'Etat".
"Au niveau du ministère de la Justice, nous avons terminé le travail sur le projet de loi d'amnistie mais là il appartient au président de la République de prendre langue avec ceux qui sont intéressés", a-t-il révélé.
Toutefois, a précisé Ismaila Madior Fall, "Le problème de l'amnistie, c'est que parfois il est difficile d'amnistier des personnes, on ne peut pas dire qu'on amnistie Jean et Paul. Souvent, c'est des faits qu'on amnistie. Et donc, la démarche qui a été privilégiée c'est que le projet de loi d'amnistie vise des faits en l'occurrence dans le premier cas c'était le délit d'enrichissement illicite commis de telle période à telle période (Karim Wade) et dans le deuxième cas (Khalifa Sall) c'est des faits de détournement de deniers publics, de blanchiment qui sont visés".
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