De Yamina, le parti nationaliste religieux situé très à droite sur l’échiquier politique, à Meretz, l’une des formations les plus à gauche, en passant par le parti islamiste, cette coalition fait le grand écart, rapporte notre envoyé spécial à Jérusalem, Guilhem Delteil. Après trois élections n’ayant pas permis de créer une coalition fonctionnelle, cette alliance se présente comme un gouvernement d’union dont la nécessité a été dictée par la situation : un blocage autour de la personne de Benyamin Netanyahu.
La formation de ce gouvernement permet de contraindre le Premier ministre sortant au départ. Mais sa diversité de courants le fragilise. Sur de nombreux dossiers, les futurs ministres devraient se trouver en désaccord. Yamina prône ainsi une politique migratoire ferme, l’expulsion des réfugiés soudanais vers leur pays après la normalisation des relations entre Israël et le Soudan. La gauche y est opposée. La construction de routes, d’infrastructures en Cisjordanie visant à améliorer les conditions de vie des colons sera aussi défendue par la droite du gouvernement, mais combattue par la gauche.
Les sujets de discorde ne manquent pas et la base parlementaire de ce gouvernement est fragile ; il ne compte actuellement le soutien que de 61 députés sur 120. Une fine majorité. Aucun analyste ne s’attend à ce qu’il aille au terme des quatre ans de mandat de l'actuelle législature.
La formation de ce gouvernement permet de contraindre le Premier ministre sortant au départ. Mais sa diversité de courants le fragilise. Sur de nombreux dossiers, les futurs ministres devraient se trouver en désaccord. Yamina prône ainsi une politique migratoire ferme, l’expulsion des réfugiés soudanais vers leur pays après la normalisation des relations entre Israël et le Soudan. La gauche y est opposée. La construction de routes, d’infrastructures en Cisjordanie visant à améliorer les conditions de vie des colons sera aussi défendue par la droite du gouvernement, mais combattue par la gauche.
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