Le procureur a demandé aux juges de déclarer Jean-Pierre Bemba coupable pour "les souffrances endurées par la population centrafricaine" lors des violences perpétrées en Centrafrique entre l’automne 2002 et le printemps 2003.
Le sénateur congolais avait envoyé ses hommes soutenir le régime vacillant du président d’alors, Ange Félix Patassé.
En mars 2003, le régime tombait face aux rebelles de François Bozize, qui s’emparait alors du pouvoir.
Selon l’accusation, Jean-Pierre Bemba doit répondre "de la barbarie des soldats" qui pendant des mois, ont tué, violé et pillé, "sous son autorité et son contrôle effectif" a assuré le substitut du procureur, Jean-Jacques Badibanga.
Ouvert depuis quatre ans, le procès de l’ex vice-président de RDC a connu plusieurs rebondissements. Il y a un an, son avocat avait été incarcéré à la prison de la Cour.
Avec Jean-Pierre Bemba et d’autres, il est soupçonné d’avoir corrompu des témoins.
Le procureur les accusait aussi d’avoir falsifié des documents, ce que les juges ont rejeté.
Pour l’heure, le procureur n'a pas encore prononcé la peine requise pour l’accusé.
-
Tribune des Nations Unies : la Guinée a défendu son modèle de développement et le bilan de ses réformes
-
Éthiopie : L'armée affirme avoir tué 272 rebelles tigréens sur fond de reprise des combats en Amhara
-
Mali : menace de paralysie du secteur minier
-
Fête de l’indépendance du Mali Assimi Goïta tend la main pour la réconciliation des Maliens
-
L’Algérie présente sa loi réinstaurant la peine de mort contre les incendies volontaires et les enlèvements d’enfants






Tribune des Nations Unies : la Guinée a défendu son modèle de développement et le bilan de ses réformes


