Comme chaque année, l'organisation Reporters sans frontières pointe méticuleusement les bons et les mauvais élèves en matière de liberté de la presse.
En tête du classement 2013, se trouvent les mêmes pays que l'année dernière, la Finlande, les Pays-Bas et la Norvège, tous trois particulièrement respectueux de la liberté de la presse. Le bas du classement n'a pas changé non plus avec trois pays dictatoriaux : le Turkménistan, la Corée du Nord et l'Erythrée. Ce pays occupe la 179e et dernière place.
Cette liste montre surtout que des catastrophes majeures ou une soudaine instabilité politique placent les journalistes au centre des tensions qui en résultent. Comme au Japon par exemple, qui a perdu 31 points au classement, à cause de l'accès à l'information quasi impossible qui a suivi la catastrophe de Fukushima. Ou encore au Paraguay, en perte de 11 points après le coup d'Etat parlementaire qui a fortement impacté le secteur audiovisuel public.
Depuis le début de cette année, 19 journalistes ont perdu la vie dans l'exercice de leur profession, dont 8 rien qu'en Syrie, et 174 journalistes sont actuellement emprisonnés à travers le monde.
En Syrie, où l'accès à l'information sur le conflit est limité, ce sont souvent des journalistes-citoyens qui se chargent de fournir les nouvelles du conflit. Ils sont parfois visés délibérément, car ils sont en première ligne.
-
Le philosophe allemand Jürgen Habermas est mort
-
Iran: face à l’absence de Mojtaba Khamenei, Ali Larijani s’affiche comme l’un des hommes forts du régime
-
L’Iran affirme avoir détruit 111 drones depuis le début de la guerre américano-israélienne
-
Ukraine: la Russie «se trompe» si elle espère «un répit» lié à la guerre en Iran, dit Macron
-
Israël : 13 blessés dans une frappe de missile contre un bâtiment dans le nord




Le philosophe allemand Jürgen Habermas est mort


