En chômage technique depuis deux mois, des travailleurs de la mine d’or d’Afrigold basée à Kolia, dans le département de Saraya, (Kédougou) ont organisé une marche ce dimanche. Ces travailleurs revendiquent le versement d’indemnités de chômage technique et le paiement d’arriérés de salaires de deux mois.
« Nous avons organisé aujourd’hui cette marche pacifique pour vous informer que nous sommes restés des mois sans salaires, et l’entreprise nous a envoyés au chômage technique encore sans nous le dire. Et c’est la deuxième fois que nous sommes en chômage technique après 2018 », a confié César Tendeng, délégué du personnel de la société, à l’Aps.
« Nous sommes tombés d’accord sur des points, notamment sur le paiement des salaires et la remise de bulletins de paiement, conformément aux dispositions, ainsi que sur les mauvaises conditions d’hébergement et de restauration du personnel », a-t-il renchéri.
César Tendeng a rappelé que la société Afrigold avait envoyé le personnel en chômage technique de « manière brutale en 2018, sans aucun respect des dispositions du Code du travail. Cet arrêt avait duré plus d’un an, et les travailleurs mis en chômage technique n’ont jamais perçu la rémunération de 25% promise par la direction. Les agents de sécurité, qui assuraient la sécurité de l’usine et du périmètre de Kharakhéna, travaillent sans salaire ni nourriture », a-t-il dénoncé.
« Nous avons organisé aujourd’hui cette marche pacifique pour vous informer que nous sommes restés des mois sans salaires, et l’entreprise nous a envoyés au chômage technique encore sans nous le dire. Et c’est la deuxième fois que nous sommes en chômage technique après 2018 », a confié César Tendeng, délégué du personnel de la société, à l’Aps.
« Nous sommes tombés d’accord sur des points, notamment sur le paiement des salaires et la remise de bulletins de paiement, conformément aux dispositions, ainsi que sur les mauvaises conditions d’hébergement et de restauration du personnel », a-t-il renchéri.
César Tendeng a rappelé que la société Afrigold avait envoyé le personnel en chômage technique de « manière brutale en 2018, sans aucun respect des dispositions du Code du travail. Cet arrêt avait duré plus d’un an, et les travailleurs mis en chômage technique n’ont jamais perçu la rémunération de 25% promise par la direction. Les agents de sécurité, qui assuraient la sécurité de l’usine et du périmètre de Kharakhéna, travaillent sans salaire ni nourriture », a-t-il dénoncé.
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