Ethiopiens et habitants ont installé ensemble quelques étals sous un arbre. Ils vendent de l’eau, des sodas, des légumes.
Dabogoro Diga est réfugiée depuis une semaine avec ses deux enfants. Elle vend du khat, très consommé dans la région. « J’ai emprunté le khat à un grossiste kényan, nous raconte-t-elle. Je vends. Je le rembourse mais je garde le bénéfice. Les humanitaires nous donnent de la farine de maïs ou de l’huile. Mais avec l’argent, je peux acheter du lait pour les enfants et des légumes ».
Dabogoro Diga est réfugiée depuis une semaine avec ses deux enfants. Elle vend du khat, très consommé dans la région. « J’ai emprunté le khat à un grossiste kényan, nous raconte-t-elle. Je vends. Je le rembourse mais je garde le bénéfice. Les humanitaires nous donnent de la farine de maïs ou de l’huile. Mais avec l’argent, je peux acheter du lait pour les enfants et des légumes ».
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