La violence loin de décroître au niveau du parti présidentiel. Le dossier Farba Ngom et le maire de Matam n'est même pas encore clos qu'un proche du ministre des Infrastructures, Thierno Alassane Sall se signale cette fois-ci à Thiès. La permanence département de l’APR était pleine comme eu œuf, hier et consacrant la réunion convoquée par le parti présidentiel pour choisir les dix (10) mandataires pour le comité électoral de la commune d’arrondissement de Thiès-nord, les choses se sont mal terminées.
Malheureusement, les partisans du ministre des infrastructures, des Transports et du Désenclavement Thierno Alassane Sall et ceux de Seynabou Ndiéguène, PCA du Petit Train Bleu (PTB) se sont en effet, livrés à des scènes dignes des catcheurs d’Hollywood. Et c’est à l’arrivé de la PCA que les choses ont commencé à dégénérer. Ndiaga Wade, proche collaborateur du ministre s’est farouchement opposé à la prise de parole de Seynabou Ndiéguène, en disant à l’assistance qu’elle est arrivée en retard. Il soutient qu’elle n’avait qu’à prendre le train en marche, mais il n’était pas question qu’on retourne en arrière sur les débats pour lui permettre de prendre parole afin de livrer les recommandations du parti et du président Macky Sall.
Des échanges virulents vont alors opposer les deux camps. Les chaises, les insultes, les crachats et les coups de poing vont voler au plus haut. Une situation qui fera que les militants vont prendre la poudre d’escampette. La foule éparpillée, le secrétaire permanent Ousseynou Niass de fermer les portes de la permanence selon le journal "l'observateur". Ce, pour sauver les meubles.
Malheureusement, les partisans du ministre des infrastructures, des Transports et du Désenclavement Thierno Alassane Sall et ceux de Seynabou Ndiéguène, PCA du Petit Train Bleu (PTB) se sont en effet, livrés à des scènes dignes des catcheurs d’Hollywood. Et c’est à l’arrivé de la PCA que les choses ont commencé à dégénérer. Ndiaga Wade, proche collaborateur du ministre s’est farouchement opposé à la prise de parole de Seynabou Ndiéguène, en disant à l’assistance qu’elle est arrivée en retard. Il soutient qu’elle n’avait qu’à prendre le train en marche, mais il n’était pas question qu’on retourne en arrière sur les débats pour lui permettre de prendre parole afin de livrer les recommandations du parti et du président Macky Sall.
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