Jean François Marie Biagui
C’est le point de vue soutenu par le Mouvement pour le Fédéralisme et la Démocratie Constitutionnels (MFDC). C’est parce que cet acte, « forme, ainsi, un espace homogène au plan éco-géographique, historique, socioculturel et économique. Les Régions, issues du regroupement des départements, seront en nombre limité pour favoriser l’objectif de cohérence territoriale et régler le problème de l’émiettement territorial mentionné (…) Ainsi, il est proposé le remodelage du pays en six (6) Régions : Casamance, Dakar-Thiès, Diourbel-Louga, Fleuve, Sénégal oriental et Sine-Saloum. Elles répondent aux fondamentaux pour structurer des territoires qui peuvent ainsi avoir une spécificité urbaine, industrielle, agricole, minière ou touristique, mais qui ne peuvent se passer d’un ou de plusieurs pôles urbains, seuls à même de cristalliser la personnalité régionale ».
Pour le MFDC, « l’Acte III de la décentralisation est la réponse par excellence à la revendication substantielle du Mouvement des Forces Démocratiques de la Casamance (MFDC) ». C’est parce qu’il a revendiqué, au moyen de sa Plateforme revendicative adoptée comme telle lors de ses assises du 6 au 8 octobre 2003 à Ziguinchor, entre autres : la réhabilitation des six (6) Régions naturelles du Sénégal (Le Fleuve, Les Niayes, Le Ferlo, Le Sine-Saloum, Le Sénégal Oriental et La Casamance) ainsi que leur érection en régions ou provinces autonomes (juridiquement, techniquement et financièrement).
« Autrement dit, avec l’«Acte III de la décentralisation», nous pouvons être sûrs que, non seulement l’Etat, quoique repensé et refondé de la sorte, ou à cause même de cela, demeurera intégralement préservé (l’unité et la cohésion nationales ne risquant en rien d’être égratignées), mais du point de vue du MFDC, cela sera perçu à la fois comme un symbole et comme un gage du commun vouloir de vie commune, à plusieurs Peuples, dans une seule et même Nation sénégalaise, et donc la Casamance bien comprise ».
Si on y ajoute la « communalisation intégrale » (avec la transformation des communautés rurales en communes), conjuguée à un redécoupage autrement plus rationnel des départements (érigés en collectivités territoriales dotées d’une assemblée départementale et d’un président élus), tel que cela est envisagé avec l’«Acte III de la décentralisation», trouve-t-elle ici à la fois toute sa pertinence et toute sa justification, le MFDC considère que l’«Acte III de la décentralisation» est l’économie même de toutes négociations de paix en Casamance.
« Voilà pourquoi, nous lançons un appel vibrant, en vue d’une appropriation réelle et objective de l’«Acte III de la décentralisation», de la part de tous et de chacun, et notamment de nos frères et sœurs du Mouvement des Forces Démocratiques de la Casamance », termine le communiqué du MFDC.
Pour le MFDC, « l’Acte III de la décentralisation est la réponse par excellence à la revendication substantielle du Mouvement des Forces Démocratiques de la Casamance (MFDC) ». C’est parce qu’il a revendiqué, au moyen de sa Plateforme revendicative adoptée comme telle lors de ses assises du 6 au 8 octobre 2003 à Ziguinchor, entre autres : la réhabilitation des six (6) Régions naturelles du Sénégal (Le Fleuve, Les Niayes, Le Ferlo, Le Sine-Saloum, Le Sénégal Oriental et La Casamance) ainsi que leur érection en régions ou provinces autonomes (juridiquement, techniquement et financièrement).
« Autrement dit, avec l’«Acte III de la décentralisation», nous pouvons être sûrs que, non seulement l’Etat, quoique repensé et refondé de la sorte, ou à cause même de cela, demeurera intégralement préservé (l’unité et la cohésion nationales ne risquant en rien d’être égratignées), mais du point de vue du MFDC, cela sera perçu à la fois comme un symbole et comme un gage du commun vouloir de vie commune, à plusieurs Peuples, dans une seule et même Nation sénégalaise, et donc la Casamance bien comprise ».
Si on y ajoute la « communalisation intégrale » (avec la transformation des communautés rurales en communes), conjuguée à un redécoupage autrement plus rationnel des départements (érigés en collectivités territoriales dotées d’une assemblée départementale et d’un président élus), tel que cela est envisagé avec l’«Acte III de la décentralisation», trouve-t-elle ici à la fois toute sa pertinence et toute sa justification, le MFDC considère que l’«Acte III de la décentralisation» est l’économie même de toutes négociations de paix en Casamance.
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