La Commission européenne vient de diffuser un document de 41 pages intitulé « Accord d'achat préalable », que tous les juristes et les spécialistes sont en train d'analyser. Il est daté du 27 août 2020 et contient plusieurs pages noircies du fait du secret des affaires comme dans le contrat précédemment publié avec CureVac. Mais contrairement à celui-là, le contrat avec AstraZeneca est accessible à tous et pas seulement aux députés européens. Les pages noircies contiennent notamment les coûts de production.
La Commission veut prouver qu'elle a raison
Selon la Commission européenne, ces contrats vont prouver qu'AstraZeneca se réfugie à tort derrière une clause de meilleur effort. La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a affirmé que cette clause ne s'appliquait que tant que le vaccin n'était pas prêt et homologué.
La Commission espère prouver avec ces contrats d'une part que le laboratoire anglo-suédois est tenu de livrer les doses prévues. Et d'autre part qu'aucun pays n'a la priorité sur les vaccins fabriqués sur un site de production, même pas le Royaume-Uni pour les usines britanniques. Le contrat indique d'ailleurs que les usines britanniques devront produire pour la commande européenne.
En tout cas si le vaccin est approuvé par l'Agence européenne du médicament, il deviendrait alors le troisième à être mis sur le marché européen. Le produit est déjà en circulation au Royaume-Uni, en Inde et au Brésil. Pour rappel, le vaccin d'AstraZeneca présente l'avantage d'être moins contraignant à stocker que les deux autres puisqu'il peut se conserver dans un simple réfrigérateur et non à très basse température.
La Commission veut prouver qu'elle a raison
Selon la Commission européenne, ces contrats vont prouver qu'AstraZeneca se réfugie à tort derrière une clause de meilleur effort. La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a affirmé que cette clause ne s'appliquait que tant que le vaccin n'était pas prêt et homologué.
La Commission espère prouver avec ces contrats d'une part que le laboratoire anglo-suédois est tenu de livrer les doses prévues. Et d'autre part qu'aucun pays n'a la priorité sur les vaccins fabriqués sur un site de production, même pas le Royaume-Uni pour les usines britanniques. Le contrat indique d'ailleurs que les usines britanniques devront produire pour la commande européenne.
En tout cas si le vaccin est approuvé par l'Agence européenne du médicament, il deviendrait alors le troisième à être mis sur le marché européen. Le produit est déjà en circulation au Royaume-Uni, en Inde et au Brésil. Pour rappel, le vaccin d'AstraZeneca présente l'avantage d'être moins contraignant à stocker que les deux autres puisqu'il peut se conserver dans un simple réfrigérateur et non à très basse température.
Autres articles
-
Neuf cargaisons de GNL en trois mois : Le projet GTA en pleine accélération après un premier trimestre record
-
Développement durable : le Sénégal sélectionné pour l'Africa Day à New York grâce à ses bonnes pratiques sur les ODD
-
Inclusion financière : La BCEAO ajuste le calendrier d'intégration à son système de paiement instantané
-
Sécurité ferroviaire : Les CFS lancent un système automatique sans fil et solaire sur l’axe Dakar-Thiès
-
Conférence des cadres : Léna Sène décline les trois axes stratégiques de la majorité présidentielle





Neuf cargaisons de GNL en trois mois : Le projet GTA en pleine accélération après un premier trimestre record


