La Secrétaire générale de la Francophonie, Louise Mushikiwabo, appelle « à la vigilance face aux discours de haine, en particulier dans les contextes des processus électoraux en cours dans les États et gouvernements membres de la Francophonie », incitant l’ensemble des acteurs à faire « preuve, en toutes circonstances, de tolérance et de retenue », dans un communiqué.
Evoquant l’esprit des textes de référence de la Francophonie en matière de promotion de la démocratie, des droits et libertés ainsi qu’en faveur de la prévention des crises (Déclarations de Bamako et de Saint-Boniface), Louise Mushikiwabo « rappelle l’importance de la responsabilité de tous, et notamment des acteurs politiques, à contribuer à une vie politique apaisée en s’abstenant de toute incitation à la haine et à la violence pour quelque motif que ce soit ».
Elle a encouragé l’ensemble des parties prenantes aux processus électoraux à « lutter contre ces appels à la haine et à la violence contraires aux valeurs de la Francophonie, par des moyens démocratiques et respectueux des droits de l’Homme et des libertés fondamentales ».
L’OIF, rappelle-t-elle est engagée, depuis plusieurs années « auprès des institutions, des acteurs politiques, de la société civile et du secteur des médias, notamment à travers l’élaboration et la diffusion de guides qui présentent de bonnes pratiques pour assurer une coexistence fondée sur la tolérance et le respect des droits de l’Homme ».
Evoquant l’esprit des textes de référence de la Francophonie en matière de promotion de la démocratie, des droits et libertés ainsi qu’en faveur de la prévention des crises (Déclarations de Bamako et de Saint-Boniface), Louise Mushikiwabo « rappelle l’importance de la responsabilité de tous, et notamment des acteurs politiques, à contribuer à une vie politique apaisée en s’abstenant de toute incitation à la haine et à la violence pour quelque motif que ce soit ».
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