C’est par la radio que la plupart des Sierra-Léonais s'informent. Dans ce pays d'Afrique de l'Ouest, où près de 60 % des habitants sont analphabètes, lire la presse est réservée à une élite. La radio, qui compte plusieurs dizaines de stations émettant dans tout le pays, contre une seule chaîne de télévision, se retrouve donc en première ligne dans la lutte contre le virus Ebola.
Kenema, dans l’est du pays, est la ville la plus touchée par l'épidémie. À midi, les habitants se rassemblent autour d’un petit poste de radio portable pour écouter religieusement les dernières nouvelles. "Ebola est là, et son impact sur nous est réel ! C’est une maladie et elle se propage très vite", lance l’animateur sur un ton grave.
"La radio nous apprend ce qu’est vraiment la maladie. Ils nous disent que si l’on se retrouve avec un malade atteint d’Ebola, il faut l’emmener dans un centre de traitement d’Ebola", témoigne Sahrouna, un jeune habitant de Kenema.
Parce que les informations transmises sur le virus sont souvent vitales, le gouvernement sierra-léonais a décidé de mettre à contribution les animateurs et les journalistes des radios du pays. Rassemblés à Freetown, la capitale, pour une formation sur le virus Ebola, on leur rappelle que lutter contre les rumeurs fait partie de leur mission. Et notamment celle, selon laquelle un bain à l’eau salée permettrait d’éviter la maladie…
"Nous devons discréditer ces rumeurs", assène Isaac Warritay, le formateur. "Je sais que les DJ doivent distraire les auditeurs. Mais, s'il vous plaît, soyez très prudents dans vos plaisanteries sur la maladie. Ce n'est pas un sujet qui prêtre à rire", souligne-t-il.
Les radios sont aussi là pour apporter les bonnes nouvelles, et empêcher que les habitants ne cèdent à la panique. La voix de Radio Star, à Kenema, rappelle donc que plus d’un millier de personnes ont été tuées par le virus en Afrique de l’Ouest, mais aussi que "141 porteurs du virus Ebola ont été traités, soignés et déclarés guéris".
Kenema, dans l’est du pays, est la ville la plus touchée par l'épidémie. À midi, les habitants se rassemblent autour d’un petit poste de radio portable pour écouter religieusement les dernières nouvelles. "Ebola est là, et son impact sur nous est réel ! C’est une maladie et elle se propage très vite", lance l’animateur sur un ton grave.
"La radio nous apprend ce qu’est vraiment la maladie. Ils nous disent que si l’on se retrouve avec un malade atteint d’Ebola, il faut l’emmener dans un centre de traitement d’Ebola", témoigne Sahrouna, un jeune habitant de Kenema.
Parce que les informations transmises sur le virus sont souvent vitales, le gouvernement sierra-léonais a décidé de mettre à contribution les animateurs et les journalistes des radios du pays. Rassemblés à Freetown, la capitale, pour une formation sur le virus Ebola, on leur rappelle que lutter contre les rumeurs fait partie de leur mission. Et notamment celle, selon laquelle un bain à l’eau salée permettrait d’éviter la maladie…
"Nous devons discréditer ces rumeurs", assène Isaac Warritay, le formateur. "Je sais que les DJ doivent distraire les auditeurs. Mais, s'il vous plaît, soyez très prudents dans vos plaisanteries sur la maladie. Ce n'est pas un sujet qui prêtre à rire", souligne-t-il.
Les radios sont aussi là pour apporter les bonnes nouvelles, et empêcher que les habitants ne cèdent à la panique. La voix de Radio Star, à Kenema, rappelle donc que plus d’un millier de personnes ont été tuées par le virus en Afrique de l’Ouest, mais aussi que "141 porteurs du virus Ebola ont été traités, soignés et déclarés guéris".
Autres articles
-
Sanctions américaines: Kabila rejette des accusations « sans preuves »
-
Pour l'Afrique du Sud et le Rwanda, le «tarif douanier zéro» chinois est une opportunité sous conditions
-
Guinée: le principal parti d’opposition retire sa candidature aux élections législatives et locales
-
Attaques au Mali : le Niger accuse encore la France et se félicite «de la prompte réaction énergique» des Forces de l’AES
-
RDC: une proposition de loi sur l'organisation du référendum, un pas de plus vers une révision de la Constitution?




Sanctions américaines: Kabila rejette des accusations « sans preuves »


