Mohamed Mursal Abdirahman avait démissionné de son poste de ministre de la Défense pour être candidat à la présidence de l'Assemblée. Juste avant le vote, il avait été éclaboussé par l'affaire SKA International.
Mohamed Mursal Abdirahman avait signé un contrat opaque avec cette société émiratie pour la logistique de l'armée somalienne. Un accord que le gouvernement avait finalement jugé illégal et annulé.
Le pouvoir l'avait néanmoins soutenu et sa victoire pourrait restaurer la stabilité. En effet, l'homme appartient au clan Rahanweyn, dont sont issus la plupart des présidents de l'Assemblée. « Le risque était qu'une tribu rivale l'emporte. Mais là le système n'est pas remis en cause », confie une bonne source.
Il n'empêche, une partie des parlementaires continue de soutenir son prédécesseur Mohamed Osman Jawari, qui avait défié le gouvernement. Mohamed Mursal Abdirahman va devoir obtenir leur confiance.
D'autant qu'à cause de la crise, une quinzaine de textes sur la sécurité, l'économie ou encore la gouvernance n'ont pas encore été votés. « Il y a une loi anti-terroriste attendue par la communauté internationale ou encore un texte sur les finances qui doit permettre à l'Etat de collecter plus d'impôts », explique un connaisseur.
Plutôt bien vu par les partenaires étrangers, Mohamed Mursal Abdirahman a été ambassadeur en Turquie. On le dit très proche d'Ankara. Un nouveau signe du rapprochement turco-somalien depuis l'inauguration à Mogadiscio, en septembre, de la plus importante base militaire turque à l'étranger.
Mohamed Mursal Abdirahman avait signé un contrat opaque avec cette société émiratie pour la logistique de l'armée somalienne. Un accord que le gouvernement avait finalement jugé illégal et annulé.
Le pouvoir l'avait néanmoins soutenu et sa victoire pourrait restaurer la stabilité. En effet, l'homme appartient au clan Rahanweyn, dont sont issus la plupart des présidents de l'Assemblée. « Le risque était qu'une tribu rivale l'emporte. Mais là le système n'est pas remis en cause », confie une bonne source.
Il n'empêche, une partie des parlementaires continue de soutenir son prédécesseur Mohamed Osman Jawari, qui avait défié le gouvernement. Mohamed Mursal Abdirahman va devoir obtenir leur confiance.
D'autant qu'à cause de la crise, une quinzaine de textes sur la sécurité, l'économie ou encore la gouvernance n'ont pas encore été votés. « Il y a une loi anti-terroriste attendue par la communauté internationale ou encore un texte sur les finances qui doit permettre à l'Etat de collecter plus d'impôts », explique un connaisseur.
Plutôt bien vu par les partenaires étrangers, Mohamed Mursal Abdirahman a été ambassadeur en Turquie. On le dit très proche d'Ankara. Un nouveau signe du rapprochement turco-somalien depuis l'inauguration à Mogadiscio, en septembre, de la plus importante base militaire turque à l'étranger.
Autres articles
-
Nigeria: au moins 162 personnes tuées par des hommes armés dans le centre-ouest du pays
-
Ghana : la pêche artisanale menacée par le pillage industriel, selon un rapport
-
Affaire Epstein: sur le continent africain, les réseaux et les méthodes musclées du milliardaire
-
Est de la RDC: l'AFC/M23 revendique les attaques de drones sur l'aéroport de Kisangani
-
Cameroun: l’Église orthodoxe russe autorisée à exercer, un pas de plus de Moscou sur le continent





Nigeria: au moins 162 personnes tuées par des hommes armés dans le centre-ouest du pays


