« Vous n’avez pas fini de nous voir en Afrique ». C’était le message du secrétaire d’État américain Antony Blinken à la fin du dernier sommet États-Unis/Afrique à la mi-décembre à Washington. Et en effet, après la secrétaire au Trésor, après la première dame Jill Biden, après le chef de la diplomatie américaine lui-même, et en attendant le président, c’est maintenant la N°2 de l’exécutif américain qui se déplace pour assurer le suivi de ce sommet.
Avec un message et une volonté : changer la perception et le discours sur l’Afrique en parlant d’autre chose que de crises et d’instabilité. Il s’agit d’un voyage résolument tourné vers le futur, la technologie et la jeunesse. Pour cette tournée, la vice-présidente va passer par des pays qui ne sont pas confrontés au plus difficile des enjeux de sécurité, de pauvreté ou de gouvernance.
Au contraire, l’administration insiste sur les qualités démocratiques des pays traversés : d’abord le Ghana, puis la Tanzanie, dont la première présidente a levé les mesures d’interdiction des partis d’opposition, et enfin la Zambie, où elle s’était déjà rendue plus jeune quand son grand-père indien y travaillait. À chaque étape, Kamala Harris rencontrera les chefs d’État, mais aussi les représentants de la société civile. Son entourage s’attend à un accueil chaleureux pour la première femme afro-américaine vice-présidente de l’histoire américaine.
Avec un message et une volonté : changer la perception et le discours sur l’Afrique en parlant d’autre chose que de crises et d’instabilité. Il s’agit d’un voyage résolument tourné vers le futur, la technologie et la jeunesse. Pour cette tournée, la vice-présidente va passer par des pays qui ne sont pas confrontés au plus difficile des enjeux de sécurité, de pauvreté ou de gouvernance.
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