« Le temps des avertissements est terminé », a prévenu Anne Gueguen, ambassadrice adjointe de la France à l’ONU. Depuis un an qu’a été adopté un régime de sanctions visant le Mali et les différents acteurs engagés dans le processus politique, personne n’a encore eu à subir les foudres du Conseil de sécurité.
Mais un rapport d’experts rendu public hier a pointé les agissements de certains responsables intermédiaires de groupes armés qui nuiraient volontairement à la mise en œuvre de l’accord de paix en se livrant à des activités terroristes ou criminelles. « La France entend assumer sa responsabilité à cet égard, en proposant sans attendre leur désignation au régime de sanctions », a poursuivi la représentante de la France, qui ne s'arrête pas là. Elle menace de sanctions additionnelles si les engagements de la feuille de route ne sont pas respectés : « L’absence de respect des engagements librement consentis par chacune des parties maliennes dans le cadre de la feuille de route ne saurait en effet rester sans conséquence. Chacun doit en être conscient, à tous les niveaux. »
Les mots sont choisis, et ils sont très clairs dans la novlangue diplomatique. Le Conseil de sécurité, estimant que ses premières menaces ont porté leur fruit et permis d’obtenir les progrès enregistrés depuis un an, espère ainsi que les potentielles sanctions à venir auront valeur d’exemple.
Car au-delà des mesures concrètes, les sanctions visent surtout à écarter du jeu politique ceux qui tenteraient de manœuvrer sur plusieurs tableaux.
Mais un rapport d’experts rendu public hier a pointé les agissements de certains responsables intermédiaires de groupes armés qui nuiraient volontairement à la mise en œuvre de l’accord de paix en se livrant à des activités terroristes ou criminelles. « La France entend assumer sa responsabilité à cet égard, en proposant sans attendre leur désignation au régime de sanctions », a poursuivi la représentante de la France, qui ne s'arrête pas là. Elle menace de sanctions additionnelles si les engagements de la feuille de route ne sont pas respectés : « L’absence de respect des engagements librement consentis par chacune des parties maliennes dans le cadre de la feuille de route ne saurait en effet rester sans conséquence. Chacun doit en être conscient, à tous les niveaux. »
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