L'Inspection des Affaires Administratives et Financières (IAAF) du ministère du Tourisme et des Transports aériens s'est rendue hier à la SAPCO, comme le révélait Libération dans sa dernière livraison. Selon des sources, les Inspecteurs sont tombés des nues en découvrant les attributions de terrains effectuées par le Directeur général, Paul Faye. Non seulement ce dernier s'est «servi» mais il a «servi» ses trois enfants, son épouse et d'autres proches. Interpellé sur ce partage de «bukki» (hyène), le Dg de la Sapco, faute d'arguments, a invoqué la jurisprudence de son prédécesseur Ndiouga Sakho.
Un argument somme toute léger si l'on sait que c'est à cause de la mauvaise gestion que le défunt régime libéral a été défait lors de l'élection présidentielle de 2012. Pris la main dans le sac, Paul Faye risque-t-il des sanctions ? Seul le Premier ministre Mohammad Dionne à qui le rapport sera transmis dans les prochains jours par le ministre du Tourisme et des Transports aériens, Abdoulaye Diouf Sarr, peut répondre à cette question.
Un argument somme toute léger si l'on sait que c'est à cause de la mauvaise gestion que le défunt régime libéral a été défait lors de l'élection présidentielle de 2012. Pris la main dans le sac, Paul Faye risque-t-il des sanctions ? Seul le Premier ministre Mohammad Dionne à qui le rapport sera transmis dans les prochains jours par le ministre du Tourisme et des Transports aériens, Abdoulaye Diouf Sarr, peut répondre à cette question.
Autres articles
-
Sénégal : la Fondation des deux Premières dames «renforce le présidentialisme néocolonial» (Guy Marius Sagna)
-
Musée des civilisations noires : Ousmane Sonko et Pascal Boniface attendus ce jeudi pour un débat
-
17e Conférence de l’APF: El Malick Ndiaye appelle l’Afrique «à rompre avec les logiques de dépendance économique»
-
ONU: la Sénégalaise Fatima Diallo élue pour 3 ans au Comité des droits économiques, sociaux et culturels
-
Modification du Code électoral : un expert électoral perçoit «une manœuvre dangereuse pour la démocratie»





Sénégal : la Fondation des deux Premières dames «renforce le présidentialisme néocolonial» (Guy Marius Sagna)


