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Le collectif Sauvons le Togo réclame le départ du président Gnassingbé

Le collectif Sauvons le Togo durcit le ton. Mercredi 22 août, il appelait à manifester pour la deuxième journée consécutive mais à nouveau la marche a été étouffée dès son point de départ à coup de gaz lacrymogène. Après ces nouveaux incidents, le collectif a annoncé qu'il annulait la troisième marche prévue ce jeudi, mais aussi qu'il ne voulait plus discuter avec le gouvernement et qu'il exigeait désormais le départ du président Faure Gnassingbé.



De nouveaux affrontements entre manifestants et forces de l'ordre ont eu lieu à Lomé le 22 août 2012.
De nouveaux affrontements entre manifestants et forces de l'ordre ont eu lieu à Lomé le 22 août 2012.
Jusque-là, le collectif Sauvons le Togo exigeait entre autres, à travers ses manifestations, l’assainissement du climat socio-politique à travers la mise en œuvre des rapports de la Commission nationale des droits de l’homme sur la torture, la bonne gouvernance, les réformes institutionnelles et constitutionnelles, puis la réforme du cadre électoral pour les prochaines élections législatives.

Face à la répression des marches de ces derniers jours, le collectif estime qu’il ne peut plus discuter avec le gouvernement. Il faut mettre fin au coup d’Etat permanent, dit Zeus Ajavon, le coordonnateur du collectif, qui évoque l’article 150 de la Constitution : « Nous avons décidé, en responsables, de faire la marche pour passer par la plage pour aller à la place de l’Indépendance. Dès que nous avons démarré, ils nous ont dispersés. Ils ont réprimé. C’est un coup de force. On est en coup de force permanent et c’est cela qui justifie l’utilisation de l’article 150. Nous ne pouvons plus rien faire. Nous allons laisser le peuple s’organiser pour mettre fin à ce qui se passe. Mettre fin, ça veut dire le départ du pouvoir des gens qui nous gouvernent aujourd’hui. »

L’alinéa 2 de l’article 150 de la Constitution stipule en effet qu'« en cas de coup d’Etat ou de coup de force quelconque [...], pour tout Congolais, désobéir et s’organiser pour faire échec à l’autorité illégitime constitue le plus sacré droit et le plus impératif des devoirs ».

Devant cette nouvelle exigence du collectif Sauvons le Togo, aucun membre du gouvernement n’a souhaité mercredi 22 août au soir, répondre ou faire de commentaires.
Source: RFI


Jeudi 23 Août 2012 - 11:20


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1.Posté par loeidafrique le 23/08/2012 20:51
nous avons remarqué avec satisfaction que vous suivez de près la situation au Togo, mais force de constater qu' au lieu de togo vous ecrivez congo

2.Posté par Selahen le 23/08/2012 23:44
Chers frères Togolais et chers Gouverneurs actuels du Togo, le monde gronde, les bruits de la terre couvrent ceux des guerres, ceux qui ont encore un peu d'espérance et acceptent leur sort avec discernement sont culbutés et fauchés, ceux qui n'ont pas su préserver de l'huile pour leurs lanternes paniquent, vendent leur âme perdent le nord. Nous avons l'intelligence !
Nous devons tout faire pour sauver les rêves de la terre, nous sommes artisans parmi les artisans de ce monde et ne pouvons nous permettre de perpétrer les calamités et la abominations du passé. Même si les prédictions ont annoncées que les frères se soulèveront contre leurs propres frères, comment ne pas réaliser aujourd'hui que les mésententes et les divergences de vue existeront toujours mais que l'on peut trouver des trêves et des accords sans effusion de sang : que l'on doit considérer l'impact du sang versé et se convaincre que chaque goutte de sang est une relation de A dans B, commun à toute nature vivante : que chaque âme qui trépasse ici bas est un souffle qui nous échappe à tous.

Nous en savons assez pour comprendre qu'il n'existe que deux voies dans cette vie, la bonne et la mauvaise, nous savons que celui qui connait le sens de sa vie et s'auto-estime ne peut répandre le mal, nul pouvoir sur terre ne nourrit assez de foi pour laisser le temps de voir l'essentiel, la sagesse acquise ne peut mourir. Nous avons encore le temps de changer, de nous redécouvrir et de discerner enfin. Où est passé la connaissance de nos pères ? Où est passé la sagesse et la conscience de l'Afrique ? Qu'avons-nous fais des paroles que nous avons entendues et qui sonnes si vraies pour tous qu' « En restant divisés, l'ennemie s'infiltre dans les rangs pour exploiter » ?
Il y avait un homme riche, qui était vêtu de pourpre et de fin lin, et qui chaque jour menait joyeuse et brillante vie.
Un pauvre, nommé Lazare, était couché à sa porte, couvert d'ulcères,
et désireux de se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche; et même les chiens venaient encore lécher ses ulcères.
Le pauvre mourut, et il fut porté par les anges dans le sein d'Abraham. Le riche mourut aussi, et il fut enseveli.
Dans le séjour des morts, il leva les yeux; et, tandis qu'il était en proie aux tourments, il vit de loin Abraham, et Lazare dans son sein.
Il s'écria: Père Abraham, aie pitié de moi, et envoie Lazare, pour qu'il trempe le bout de son doigt dans l'eau et me rafraîchisse la langue; car je souffre cruellement dans cette flamme.
Abraham répondit: Mon enfant, souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie, et que Lazare a eu les maux pendant la sienne; maintenant il est ici consolé, et toi, tu souffres.
D'ailleurs, il y a entre nous et vous un grand abîme, afin que ceux qui voudraient passer d'ici vers vous, ou de là vers nous, ne puissent le faire.
Le riche dit: Je te prie donc, père Abraham, d'envoyer Lazare dans la maison de mon père; car j'ai cinq frères.
C'est pour qu'il leur atteste ces choses, afin qu'ils ne viennent pas aussi dans ce lieu de tourments.
Abraham répondit: Ils ont Moïse et les prophètes; qu'ils les écoutent.
Et il dit: Non, père Abraham, mais si quelqu'un des morts va vers eux, ils se repentiront.
Et Abraham lui dit: S'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader quand même quelqu'un des morts ressusciterait. Le riche et Lazare, évangile selon Luc-16, 19-31

Je me permets de publier ce message au nom du sang qui coule, au nom de la diaspora qui saigne autour du monde et accepte l'exil dans l'espérance, au nom de l'Afrique et pour ses combats au sein du monde. Enterrons la stupidité et réveillons-nous.
Que ceux qui ont des oreilles entendent, que la Sagesse, l'Amour, le Pardon et la Paix nous unissent et que le Roi des Armées vous guide. Selahen

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