Pour expliquer la non-libération des otages dans la journée de ce mardi, une source proche du dossier explique que la machine plutôt huilée a enregistré des ratés. Certes le Mali a accepté la principale revendication des ravisseurs, à savoir vider ses prisons de jihadistes aux arrêts. Plusieurs dizaines de prisonniers ont été ainsi remis à l’air libre et conduits en partie par avion à l’intérieur du pays. Parmi elles, des auteurs d’attentats sanglants au Mali et dans des pays de la sous-région.
Mais dans le grand désert malien, le grain de sable serait survenu au niveau de la coordination entre ravisseurs et médiateurs. Les premiers utilisent une ruse de Sioux, et la moindre suspicion ralentit les opérations de libération.
Ensuite, des questions émergent : généralement, pour des raisons de sécurité, les otages ne sont pas tout le temps ensemble. Y a-t-il eu des problèmes pour les regrouper ? Y a-t-il eu un problème de logistique au dernier moment ? En attendant, Sébastien, le fils de l’otage français Sophie Pétronin, est arrivé à Bamako alors que la famille et les très nombreux partisans de Soumaïla Cissé sont mobilisés. Tous entament une nouvelle journée d’espoir.
« S’il y a une petite chance qu’elle puisse sortir de cet enfer, il faut que je m’avance vers elle au maximum (…) On croise les doigts, car on ne sait toujours pas si ça va s’arrêter, il faut qu’on reste prudents…. »
Mais dans le grand désert malien, le grain de sable serait survenu au niveau de la coordination entre ravisseurs et médiateurs. Les premiers utilisent une ruse de Sioux, et la moindre suspicion ralentit les opérations de libération.
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