Le Docteur El Hadji Ibrahim Thiam, ancien secrétaire général de l’Association Hassan II pour la culture islamique au Sénégal a fait une étude pour faire savoir si le parrainage, tant évoqué ces derniers mois par les acteurs politiques, est compatible avec l’islam.
D’emblée, le chercheur a tenu à rappeler la différence qui existe entre les textes coraniques, les paroles (hadiths) du Prophète (PSL) et la pratique de la politique exercée après l’ère de ses quatre véridiques calife (souverain musulman, successeur du Prophète (PSL), investi du pouvoir spirituel et temporel, Ndlr).
Selon lui, la gouvernance en l’islam « repose sur plusieurs piliers doctrinaux et des valeurs morales à savoir la désignation, l’allégeance, la concertation ou consultation, entres autres, appliquées par plusieurs califes ». Docteur Thiam affirme que « les principes fondamentaux d’exercer le pouvoir en l’islam ne sont pas tout à fait opposés à la démocratie au vrai sens du terme ».
En conclusion à ses diverses analyses dans le quotidien « Libération », le Docteur El Hadji Ibrahim Thiam a affirmé que « le parrainage est plus ou moins compatible avec l’islam, s’il n’y a aucune contrainte, ni corruption, ni achat de conscience ». L’islam ne cautionne pas qu’une personne s’impose ou qu’elle soit imposée pour gouverner la communauté.
Toutefois, la responsabilité est partagée devant Allah entre le parrain et le parrainé en vertu de ce verset, dit-il. « Quiconque viole le serment, ne le viole qu’à son propre détriment et quiconque remplit son engagement envers Allah, Il lui apportera bientôt une énorme récompense ».
D’emblée, le chercheur a tenu à rappeler la différence qui existe entre les textes coraniques, les paroles (hadiths) du Prophète (PSL) et la pratique de la politique exercée après l’ère de ses quatre véridiques calife (souverain musulman, successeur du Prophète (PSL), investi du pouvoir spirituel et temporel, Ndlr).
Selon lui, la gouvernance en l’islam « repose sur plusieurs piliers doctrinaux et des valeurs morales à savoir la désignation, l’allégeance, la concertation ou consultation, entres autres, appliquées par plusieurs califes ». Docteur Thiam affirme que « les principes fondamentaux d’exercer le pouvoir en l’islam ne sont pas tout à fait opposés à la démocratie au vrai sens du terme ».
En conclusion à ses diverses analyses dans le quotidien « Libération », le Docteur El Hadji Ibrahim Thiam a affirmé que « le parrainage est plus ou moins compatible avec l’islam, s’il n’y a aucune contrainte, ni corruption, ni achat de conscience ». L’islam ne cautionne pas qu’une personne s’impose ou qu’elle soit imposée pour gouverner la communauté.
Toutefois, la responsabilité est partagée devant Allah entre le parrain et le parrainé en vertu de ce verset, dit-il. « Quiconque viole le serment, ne le viole qu’à son propre détriment et quiconque remplit son engagement envers Allah, Il lui apportera bientôt une énorme récompense ».
Autres articles
-
Affaire AEE Power-ASER : le collectif des avocats de Seydou Kane exige la traçabilité des 37 milliards décaissés
-
Éducation : Le secteur privé mobilise 2 millions d'élèves et 40 000 enseignants au Sénégal
-
🔴EN DIRECT - Duo Diomaye-Sonko : entre offensive présidentielle et mise en garde du Premier ministre
-
Politique : Abdourahmane Diouf juge « indissociable » le rôle d'Ousmane Sonko du projet porté par Pastef
-
Énergie : Le ministre Birame Souleye Diop annonce la reprise de WAE pour un kilowattheure à « 60 francs CFA »





Affaire AEE Power-ASER : le collectif des avocats de Seydou Kane exige la traçabilité des 37 milliards décaissés


