Les virologues savaient déjà que le rétrovirus VIH (virus de l'immunodéficience humaine), responsable du sida, avait été transmis des singes à l’homme. Mais une équipe internationale de chercheurs a pu reconstituer l'histoire génétique de la pandémie et donc le cheminement de l’infection.
Les résultats de ces travaux, parus jeudi 2 octobre dans la revue américaine "Science", suggèrent que l'ancêtre commun du VIH est "très probablement" apparu à Kinshasa vers les années 1920 et qu’une combinaison de facteurs a favorisé l'émergence et la propagation du sida.
L'un des facteurs analysés laisse penser que le développement des chemins de fer, en particulier au Congo belge, a joué un rôle clé dans le développement de la pandémie. Kinshasa, une des villes les mieux desservies de toute l'Afrique centrale à l’époque, a servi de plaque tournante, expliquent les chercheurs. En outre, certains changements dans les attitudes sociales, notamment parmi les travailleurs du sexe, ainsi qu'un plus grand accès aux seringues que se partageaient les toxicomanes, dont certains étaient infectés, ont agi comme une traînée de poudre.
À ce jour, le sida a infecté près de 75 millions de personnes et en a tué 36 millions, pour la plus grande partie en Afrique subsaharienne
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