Mi-avril, quand Theresa May avait annoncé les élections législatives anticipées, les observateurs prédisaient un raz-de-marée aux conservateurs et une déroute historique aux travaillistes. Un mois et demi plus tard, c’est Jeremy Corbyn qui pavoise et Theresa May qui fait la grimace.
Les Tories restent le premier parti du pays, mais ils perdent la majorité absolue à la Chambre des communes. Le scénario catastrophe se confirme pour Theresa May, qui avait organisé ces élections législatives anticipées pour, au contraire, renforcer sa majorité absolue en vue des négociations sur le Brexit.
Les conservateurs avaient une majorité absolue avec une petite marge, mais ils craignaient des frondes. La Première ministre espérait gagner 80 voire 100 sièges, pour passer la barre de 400 sièges sur 650 au total. Elle devrait finalement en perdre aux alentours d'une dizaine ou d'une quinzaine.
A l'inverse, Jeremy Corbyn va permettre au Labour de gagner plusieurs dizaines de sièges, une trentaine environ. Il peut être satisfait. Il n’entrera pas au 10 Downing Street, mais il a renfloué le Parti travailliste avec un programme très à gauche.
Les Libéraux démocrates (LibDems), qui étaient presque inexistants à la Chambre avec 9 députés, se renforcent de quelques sièges. Le grand perdant, c’est finalement le Parti national écossais (SNP), qui passe de 56 à environ 35 sièges sur les 59 revenant à l’Ecosse. Theresa May aura au moins atteint cet objectif.
RFI
Les Tories restent le premier parti du pays, mais ils perdent la majorité absolue à la Chambre des communes. Le scénario catastrophe se confirme pour Theresa May, qui avait organisé ces élections législatives anticipées pour, au contraire, renforcer sa majorité absolue en vue des négociations sur le Brexit.
Les conservateurs avaient une majorité absolue avec une petite marge, mais ils craignaient des frondes. La Première ministre espérait gagner 80 voire 100 sièges, pour passer la barre de 400 sièges sur 650 au total. Elle devrait finalement en perdre aux alentours d'une dizaine ou d'une quinzaine.
A l'inverse, Jeremy Corbyn va permettre au Labour de gagner plusieurs dizaines de sièges, une trentaine environ. Il peut être satisfait. Il n’entrera pas au 10 Downing Street, mais il a renfloué le Parti travailliste avec un programme très à gauche.
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